Morice
Je ne disserterais pas là sur l’aspect technique du problème. Ce serait se perdre dans des débats byzantins qui par ailleurs sont légitimes, au vu de la catastrophe.
Ce bateau couché sur le flanc , je dis bateau en ne sachant pas trop si le mot barre d’immeuble serait plus adaptée d’ailleurs.....accouche par cette entaille gigantesque d’une multitude d’interrogations en tous genres, comme autant de poupées gigognes.
Il est des accidents, qui comme certains faits divers, font tout à coup catharsis, révélateurs de vérités multiples plus ou moins refoulés, en vertus d’intérêts multiples et d’autant d’aveuglement.
Le déroulement de la tragédie, son contexte, ont été effectivement mis en rapport par beaucoup, et comme je le fais dans cet article, avec les mœurs, la bêtise, la prétention et la flagornerie du capitaine, tout comme sa lâcheté.
On a sans doute les lords Jim qu’on mérite, et celui ci a beaucoup à voir avec tous ces capitaines d’industrie qui quittent le navire, et délocalisent à mieux mieux. Une métaphore peut-être abusive pourrait relier le sort des ouvriers laissés sur le carreau à celui de ces gens désemparés.
Les exercices de sauvetage coutent chers, ne sont pas rentables, et risqueraient d’’ailleurs de paniquer inutilement les vacanciers, tout en les ennuyants. Ils sont là tout de même pour passer des vacances, et s’oublier, doit-on surement justifier.
On pourrait remplacer « Concordia » ( un nom oxymore par rapport aux événement et à l’entente à bord) par centrale atomique, par exemple. Parlons d’une centrale au japon pour ne fâcher personne. Le neuf et la belle peinture, ainsi que de magnifiques certificats de certification sont là pour nous mettre à distance de la réalité.
Mais le concept de ces immenses buildings flottants est remis en question par plus d’un, pour des raisons toutes autant écologiques.
Mon article vise surtout à mettre en relation des faits dissemblables, faillites, banqueroutes des entreprises et des états,, escroquerie, dont les coupables, maitres en manipulation et en esquisses, se défaussent, et iront même un de ces quatre vous menacer d’un procès en diffamation, en se foutant de la réalité.
Ces capitaines du mépris et de la manipulation nous emmènent tout droit vers les icebergs