C’est la faiblesse des reporters de terrain : ils n’ont pas toujours les éléments de contexte nécessaires à la compréhension des événements, dont ils ne sont que les relais. C’est aux journalistes “assis” de faire le travail d’analyse afin de pondérer les déclarations des officiels ou de leurs confrères afin que le public, le plus souvent ignorant (chacun son métier, cela n’a rien de pédant), ne soit pas trompé de la sorte.
Ça va les chevilles ?
Votre avis est ridicule : ceux sur le terrain ont VU des choses, et vous les INTERPRÉTEZ : vous n’êtes donc en rien journaliste, votre prétention fondamentale : vous faites dans la propagande, en tronquant les propos ou en y ajoutant des commentaires péjoratifs, comme ce « larmoyant » qui flingue toute objectivité : vous n’appréciez pas l’observateur, car il a vu lui les massacres que Meyssan dit ne pas avoir vus.
Vous faites ici une fois encore œuvre de propagande.