Comparaison n’est pas raison, mais voici un exemple de marché à prix non unique :
D’après une étude conduite par « The Bookseller Magazine », un quart des libraires indépendants britanniques se refuseraient à mettre en vente le septième et dernier tome des aventures de Harry Potter à cause des prix réduits, voire parfois sacrifiés pratiqués par les sites de vente en ligne et les grandes chaînes de librairies.
L’un des interrogés explique qu’il a perdu de l’argent avec Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé car certains détaillants vendaient le livre £3 moins cher que ce que lui-même avait payé par exemplaire pour garnir ses rayonnages.
Cependant, la majorité des sondés assure qu’elle proposera bien à ses clients Harry Potter and the Deathly Hallows afin de conserver leur fidélité.
Une porte-parole de Bloomsbury a pourtant déclaré : « Nous n’accordons de réduction supplémentaire à personne. Nous sommes la plus grande maison d’édition indépendante qui reste au Royaume-Uni et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider les libraires indépendants ».
(de http://www.h-potter.com/main.php)
(l’article du Telegraph)
http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2007/01/13/npotter13.xml