Bonjour Julien,
Je comprends ta virulence (après tout c’est toujours mieux que l’indifférence
mais je déteste par-dessus tout l’élitisme et la condescendance donc je le regrette bien si j’en ai fait preuve mais n’en est-ce pas aussi une preuve (de condescendance ) que d’assimiler les études universitaires à ce genre de comportement ? Ces études ne sont en aucun cas pour moi un gage de passion et de goûts, nés bien avant. Pour la gentillesse de Michael Y, je reconnais qu’il sait la feindre avec beaucoup d’habileté et de démagogie (ah le coup de l’artiste maudit, incompris, du clown triste, des failles, de celui qui n’est pas ce qu’il montre, oui, j’ai bien compris ), sinon j’avoue que j’ai du mal à assimiler à du cinéma ce qu’il a fait jusqu’à présent mais en effet peut-être nous surprendra-t-il dans l’avenir, notamment avec le film pour lequel il était venu au Salon. Je n’ai d’ailleurs pas l’impression de tirer sur une ambulance au regard de son nombre d’entrées qui pour moi reste un mystère que peut-être tu pourras m’expliquer. C’est justement parce que j’aime profondément, passionnément, le cinéma et aussi, autant, le cinéma qui fait rêver (détrompe-toi, j’aime tous les styles de cinéma, tu le constateras par mes critiques publiés ici et sur mon blog) que j’aurais aimé qu’on le respecte un peu plus. A la place des réalisateurs qui projetaient leurs films, je pense que j’aurais été agacée de ce va et vient incessant qui incitait au zapping. Ma critique « Génération télé-réalité » ne s’adressait donc pas au public mais aux concepteurs du salon et aux diffuseurs de ladite télévision. Je n’ai d’ailleurs pas nié l’intérêt des rencontres et conférences de ce salon que moi-même j’ai eu, pour certaines, beaucoup de plaisir à suivre.
Enfin, rassure-toi : inutile de « baffer » tout le monde, il y aura toujours de la place pour le talent, un jour...ou l’autre.
Cinématographiquement...et effectivement « allez au cinéma » !