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Commentaire de volt

sur Tunisie postrévolutionnaire. Le choc des cultures


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volt volt 16 mars 2012 13:30

Votre réflexion me fait penser aux Hymnes des Manuscrits de la mer Morte où l’on voit « celle qui est enceinte du Messie » assise juste en face de « celle qui est enceinte du Serpent »...

Pour faire bref, et clairement :
Lorsqu’un enfant naît, il y a toujours le placenta qui vient avec ; on peut le laisser se dessécher comme un déchet, et on peut aussi en faire des trucs pour les produits cosmétiques (c’est très précis attention).

Les soi-disant islamistes qui ont occupé le devant de la scène en Tunisie ou en Égypte et ailleurs ne sont pas l’Enfant, loin de là... Ils sont le placenta. Et leur précipitation sur les hautes sphères du pouvoir est leur suicide même.
Vu de loin, on a l’impression que la Société leur donne ou leur laisse une chance, histoire de bien vérifier : soit c’est jouable et on continue ; soit c’est le bide du siècle, et ils finiront dans le cosmétique spectaculaire - le dossier sera définitivement clos.

Patience...
Ils sont tous nés d’une femme, avec leur placenta sous le bras.
Et maintenant, la petite question essentielle qui tue :
Ben Ali aurait-il eu la moindre chance de durer s’il n’avait, auprès des femmes tunisiennes, acheté au prix fort prolongation de son visa ?
Pas une minute !... soyez-en sûr.


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