@ JLC
« Lorsque vous énoncez une division par 2 des salaires de production, parlez vous de salaires bruts ou de salaires nets ? »
Je parle des coûts salariaux, c’est à dire la somme du salaire brut (comprenant salaire net + part sécu de l’employé) et des charges patronales.
En gros, par rapport au salaire brut, la part salariale est environ 20% et la charge patronal environ 50%.
Donc, pour un salaire net de 80, il y 20 (part salariale) plus 50 (part patronale) de charges sociales, soit à peu près le même montant de charges sociales que de salaire net.
« Les taux de charges sociales que j’ai en tête, assis sur le salaire brut sont de l’ordre de 50 à 60% en fonction de la taille de l’employeur et du taux de cotisation des retraites complémentaires. Le rapport de 1 à 2 correspond, pour moi au rapport salaire net/ coût totoal du travail (salaire brut + cotisation patronal + avantages divers style CE). »
yes.
« Je rapprocherais votre article d’un autre concernant la fin du régime de retraite par répartition et des soltions envisageables pour parvenir à l’équilibre ou du moins maintenir à un niveau acceptable les déficits des régimes d retraites. Cette »taxe sociale« , si j’ai bien tout compris, remplacerait aussi les cotitsations de retraite générale et complémentaires. Aujourd’hui le calcul des retraites s’effectue à partir du nombre de points acquis lors de la vie active du retraité. a cela,vient s’ajouter les décotes ou majarations en fonction de la situation personnel du retraité. Ce changement d’assiette s’accompagnerait-il d’un changement du mode de calcul des points acquis ? »
Vous avez raison : l’article ne parle pas du tout de cet aspect des choses qui mériterait un autre article en soi.
Dans l’article, on étudie simplement une des méthodes possibles pour corriger les défauts du recouvrement, c’est à dire la façon dont on calcule l’argent qui rentre dans la sécu.
Ce dont vous parlez avec le système des points et la répartition, c’est la façon dont l’argent sort de la sécu, ce qui est effectivement un autre aspect qui peut fâcher, mais n’est pas du tout ni explicitement, ni implicitement dans l’article. Je ne répond pas à votre question, car elle est terriblement compliquée et nécessite une réflexion sur ce que nous voulons faire de notre société.
Mon avis est qu’il faurait un système mixte comprenant à la fois de la répartition et de la capitalisation car on ne peut pas simplement abandonner la répartition, mais on ne peut pas ne pas commencer à passer au moins partiellement à la capitalisation. Je ne dois pas être le seul à penser cela, y compris chez les personnes aux revenus les plus modestes, sinon, le principe même du livret A ne devrait pas fonctionner...