Déborah, intéressant en effet.
On sait que les chercheurs ne sont pas tous en accord sur les différences, ou sur le fait de savoir si elles seraient biologiques ou culturelles. De toutes façon la biologie façonne quelque chose : la maternité a possiblement plus développé le soin, la socialisation et la coopération chez les femmes.
Cerveau & Psycho avait l’an dernier publié un numéro bien fait sur le sujet.
Par contre ce sont les lignes directrices d’une différenciation (qui suggère aussi une différenciation des rôles sociétaux) mais cette différenciation n’est pas cloisonnée de manière étanche. Il y a toute une palette entre le viril à 100% et la féminité à 100%, variation épigénétiques et éducationnelle, mais peut-être aussi liée à des taux hormonaux ou d’autres raisons pas encore connues.
Pour ce qui est de :
"• Son ouïe est plus développée (d’où l’importance des mots doux, du timbre de la voix, de la musique)
• Son sens du toucher : les femmes possèdent jusqu’à 10 fois plus
de récepteurs cutanés pour le contact ; l’ocytocine et la prolactine
(hormones de l’attachement et des câlins) multiplient leur besoin de
toucher et d’être touchées ;",
j’adore. Je suis bien d’accord !!!

Bonne journée.