Radiographie d’une pathologie : le socialisme
Sans aborder ici cette science ayant pour objet
l’étude des maladies avec notamment leurs causes et leurs mécanismes,
contentons-nous d’évoquer un parallèle,
une sorte d’inventaire à la Prévert de ce parti politique à la dérive
depuis son auto destruction par son pharaon Mitterand. Personnage obscur de
l’histoire, il se voulait le grand communicateur de la pensée unique et
universelle. De son règne on retiendra la multitude de casseroles de cet être
machiavélique et aussi dangereux qu’un scorpion.
Morceaux
choisis
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Après les émeutes du 6 Février 1934 à Paris, alors qu’il
était étudiant à la fac de droit, il adhère au Front National. Puis ensuite,
aux Croix de Feu, mouvement d’extrême droite. Revenu de la guerre où il était
sergent au 23ème régiment d’infanterie coloniale, il occupera une
modeste fonction à la Légion des Volontaires Français ( groupuscule qui se
battait aux côtés des Allemands). Farouchement pétainiste, il recevra la
Francisque à la fin du printemps 1943.
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Son histoire s’entremêle ensuite avec la résistance,
Charles Pasqua, etc..
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Egalement ses relations avec René Bousquet, l’un des
organisateurs de la Rafle du Vel’d’hiv, dont il ne reniera pas ce lien plus que
suspect.
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La seconde guerre mondiale terminée, François Mitterand
est Garde des Sceaux du socialiste Guy Mollet de Février 1956 à Mai 1957. Il se
trouve mêlé à ‘’l’affaire algérienne’’ et choisit son camp. Il fut un défenseur
de l’Algérie française, préconisant une répression féroce. Le Garde des Sceaux
laisse sans broncher aller à la guillotine des nationalistes algériens, qu’ils
aient ou non du sang sur les mains : 45 décapitations en 500 jours.
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Le financement occulte du PS
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Les Irlandais de Vincennes
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Les nombreuses morts par crise cardiaque ou suicide de ses
amis
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L’explosion du Rainbow warrior
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Son ami Tapie
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Le sang contaminé et tellement d’autres…
Quand Tonton Remi (à cause du
R.M.I. aux DOM-TOM) s’en va, au printemps 1995, c’est l’envolée du chômage,
l’éclosion des affaires, l’ambiance de cour autour de lui fait des ravages.
L’immatriculation 6661 ST 87 de
son Renault Espace lors de son dernier voyage pour le cimetière d’un lieu
nommée d’une insolente justesse ‘’Jarnac’’, après l’esbroufe du projet de la
mise en terre sur un site celtique chargé dans le Morvan, ne peut que laisser
subsister un doute profond sur l’identité réelle de l’occupant du cercueil,
suscitant une vague de pèlerinage pour les sans Dieu aveuglés et égarés qui
sont légion en France.