J’ai écrit mon petit billet dans votre premier article.
Largement moinssé, tout comme cela le sera évidement pour celui-ci.
Il est assez consternant de constater que cette guerre n’a pas éteinte le nationalisme.
Comme on le voit en Serbie
Il y en a décidément qui n’apprennent rien de l’histoire.
Il faut cependant relativiser l’importance de telles réactions épidermiques, de la part de quelques extrémistes embrigadés, et toujours mobilisables, voulant jouer sur l’opinion !
Mladic, ce boucher, continue pour certains d’être un héros,
Srebenica qu’une mystification.
Pas vraiment une surprise. je suppose qu’ils gardent les portraits encadrés des tueurs au salon, tout comme on le fit en Allemagne dans certains foyers après guerre, tout du moins plus discrètement, car eux en avaient vraiment soupé.
Et commençaient à se demander s’il fallait continuer à ranger « Mein kampf » à coté de la bible. Pourquoi ne pas l’enterrer plutôt dans la cave ?
Tout cela me donne envie de relire le tambour, de Gunther Grass !
On voit donc là le même révisionniste à l’œuvre que dans les écrits de Robert Faurisson.
Le danger vient d’accepter un tel débat, et de valider un tant soi peu sa pertinence.
Quand il n’y a rien à prouver, juste à tirer des leçons, mais il semble bien que c’est là que le bat blesse.
On préfère faire machine arrière, ou patiner.
On peut refuser de voir les chose en face,et graver des amnisties dans le marbre, écrire une histoire naïve et partisane à l’usage des enfants qui cependant grandissent, dresser des status aux bouchers aux torses garnies de médailles !
Inéluctablement,en dépit de tous ces gargarismes et de ses postillonages, il est un temps ensuite où l’histoire vous ramène les plats.
On l’a vu en Amérique du sud, en argentine et au Chili.
Le cri des mères, sur la place de Mais, ou ailleurs, finissent par vous rattraper.
Elles ont encore plus de patience et de force qu’un tank !
Bien des tribunaux restent encore à dresser !