« spéculer a une définition précise : c’est acquérir un bien dont on ne saurait quoi faire si on ne pouvait pas le revendre. » >> C’est faux, puisque je peux très bien spéculer sur des biens tout à fait concrets et utiles, vu que je peux spéculer sur absolument tout se qui se vend ou s’achète. D’ailleurs si on cherche la définition on tombe sur « La spéculation est, en économie, l’action de prévoir les évolutions des marchés et d’y effectuer des opérations d’achat et de vente en conséquence, de façon à retirer des bénéfices du seul fait des évolutions des marchés. » C’est à dire qu’il n’y a aucune restriction sur la nature de l’objet de sa spéculation. Commercer, c’est bien spéculer : acheter et revendre plus cher dans l’avenir. Comme tout bon communiste vous jouez sur les mots pour tenter de déformer la réalité.
« Qui fait cela ? Ceux qui possèdent un pécule dont ils ne sauraient faire un meilleur usage » >> Ce qui est leur droit le plus inaliénable.
« Autrement dit, ceux qui possèdent trop » >> Selon quelle échelle de mesure ? Vous êtes Dieu pour avoir le droit de décider de ce qui est « trop » ou « trop peu » ? Non, juste un petit tyran qui veut imposer ses vues à autrui au mépris de leurs libertés.
« et profitent de la situation généralement dramatique de ceux qui n’ont pas assez, pour posséder encore davantage. » >> D’autant plus ridicule que l’échange marchand ne peut être que mutuellement bénéfique et en conséquence que c’est bien le commerce - donc la spéculation au sens large - qui enrichit les peuples, et son interdiction qui les appauvrit.
« La spéculation est un acte d’aggravation des inégalités lesquelles sont déjà excessivement préoccupantes. » >> A supposer que vous puissiez distinguer les inégalités justes et des inégalités injustes ce dont je doute très fortement.