On nous envie, on nous jalouse
->parcequ’on exporte une vision idillyque de notre mode de vie, qui serait
deja moins idylliques sans les ressources « offertes » par les
« néo-colonies »
et si nous devions garder nos déchets sur nos terres et non les envoyer polluer le plus loin possible.
on nous déteste, on nous haît. Et ce serait très bien ainsi, si nous en étions tous conscients.
-> quand on vole des ressources naturelles et qu’on opprime les peuples on se fait difficilement des amis... Et oui il faudrait que les gens prennent conscience qu’il faudrait prendre en considération le reste de l’Humanité
Si on se projette dans l’avenir, on ne peut que se situer dans
l’optique de l’épuisement des matières premières.
-> c’est sur que si on continue le gâchis à ce rythme n’envisageons même pas que des générations puissent nous succéder...
La richesse,
c’est la capacité de transformer les matières premières : n’importe
quel peuple peut être assis au-dessus d’un gisement de pétrole, cela ne
le met pas en situation de fabriquer un Zippo.
-> La technique est certes une richesse mais appliquez donc votre technique pour transformer le plomb en or sans avoir une once de plomb vous n’aurez pas d’or. Passons sur le « assis au dessus » plein de condescendance... Et n’importe quel peuple du Monde est capable d’apprendre à fabriquer un Zippo.
Couper les ponts, sous réserve d’éventuels accords sectoriels où les
partenaires trouveraient mutuellement leur compte.
-> Fermer les frontieres en continuant à piller les peuples très bien.
"Quant à ceux qui sont
déjà ici, on pourrait leur céder des portions de territoire, où ils
vivraient selon sur les habitudes, règles, us et coutumes."
-> Waooou que répondre ? Des réserves pour immigrés ? Et après on nous dira de se renseigner sur l’Histoire quand on parle de Communisme...
Comme j’ai déjà dit, nous n’exploitons pas le tiers monde, nous
mettons en valeur des ressources dont il n’a pas l’usage et qu’il ne
sait pas transformer. Pour le reste, c’est actuellement, de mon point de
vue, un boulet de trois ou quatre milliards de personnes.
-> Si nous l’exploitons et le volons, si ces ressources se situaient sur « nos » terres (ne pas oublier que l’on ne fait que passer sur cette terre et qu’elle appartient autant à nous, qu’à nos ancêtres et aux futurs locataires) on entendrai d’ici les cris d’orfraie. Et vous pourriez envisager de cesser de parler de Tiers-Monde, expression moyenâgeuse étant donné les changements qui s’opèrent partout dans le Sud et les pays « sous-dévelopés » (ou alors « pas encore complétement perdus »). En même temps vous considérez plus de la moitié de vos semblables comme un boulet dont vous voulez vous débarrasser ... L’être humain est vraiment unique au Monde...
C’est-à-dire que si une partie de la planète a une chance de s’en
sortir, c’est la partie proactive, par définition. C’est donc elle ou
personne et, à mon avis, ça vaut la peine de tenter le coup.
-> « De s’en sortir » ? Sortir de quoi ? Vu la vitesse de dégradation de la Nature à l’échelle mondiale voulez vous migrer vers une autre planète (je vous conseille Gliese 581 ;) c’est pas loin 20 années lumière, prenez de la crème solaire et bon vent). Et si vous pouvez vous dresser fièrement sur des monceaux de cadavres hé bien je serais heureux d’être l’un des ces cadavres plutôt que debout à vos cotés.