@capuche
Vous commencez à m’emmerder prodigieusement avec vos ukases et vos provocations bassement insultantes. Vous vous croyez où ? Dans un tribunal révolutionnaire ? Vous pensez peut-être que je vais me conformer à votre procédure terroriste ? Tu te mets le doigt dans l’oeil, Citoyen. Et vous avez déjà répondu vous-même à votre question, de toute façon. Il suffit que vous vous relisiez.
Je croyais que c’était vous, sur la photo. Non pas, c’était un bouffon, un bouffon du temps de l’occupation(*). Ca ne m’étonne pas. Voilà à quoi s’est limitée, pitoyablement, la vie intellectuelle du Français moyen dans ces années-là. A d’autres époques on lisait Platon, Descartes, Kant ou Hegel, mais le niveau a tellement monté qu’on a fini par s’identifier à de pauvres histrions popularisés par la « télé », dans lesquels on a cru voir les derniers penseurs.
Et c’est encore la « télé » qu’on sollicite pour étayer une défense de l’indéfendable « incorruptible ». Guillemin (dont j’admire le talent, je l’ai dit), ça commence à dater. Pourquoi pas Soboul ou Mathiez, voire Michelet, pendant qu’on y est (admirable mais un peu dépassé tout de même) ? Et pas un mot sur Furet & Richet, bien évidemment. Pas la moindre bibliographie ! Comment voulez-vous qu’on vous prenne au sérieux ? Vous ressemblez, de fait, au paillasse qui ressemble à Fouquier-Tinville en plein exercice, et dont j’ai déjà oublié le nom. Ce sera mon dernier mot.
J’oubliais : continuez vos insultes, si ça vous amuse - ad libitum. Je m’en soucie comme des neignes d’antan.
(*) L’occupation de l’Elysée par l’homme à la francisque.