Le PS est phagocyté par le dogme libéral.
Plus ses échecs sont flagrants, plus la voie choisie qui nous mène à l’impasse est poursuivie.
Il y eut, il y a encore, la dette. Issue des aléas financiers dont les banques sont à l’origine, afin de compenser le manque de salaire par le crédit, celle-ci, au lieu d’être limitée par l’action des États, a éte privatisée et cottée en bourse (via les agences de notation). Elle a été un levier pour détruire la part sociale indispensable à l’équilibre des nations.
Aujourd’hui, en poursuivant cette idéologie, le terme de « compétitivité », est apparu, à la demande du gouvernement.
Ce terme cache derrière lui le futur d’une régression sociale sans fond ni fin.
Car cela veut dire exporter et livrer le pays à une concurrence déloyale, dans lesquels les travailleurs n’ont aucun droit.
À chaque régression sociale, la récession s’accentuera, donnant le jour à d’autres régressions sociales.
Tant qu’ils (le PS, les syndicats, etc.) n’auront pas compris qu’il faut diminuer la productivité du travail, et augmenter celle du capital, nous reculerons.
Attention : nous pouvons tout perdre :
-Education
-Santé
-Droit
-Congès
-Démocratie
-Retraites
-etc.
Il faut réagir maintenant.
Après, nous regressterons les temps anciens où nous avions des droits, un toit, un salaire, des conditions de vie vivables.
La vraie lutte ne se situe pas entre la gauche et la droite, mais entre le haut et le bas de la société, le haut représentant la Haute Élite, le bas le reste de la population.
La contradiction est que le bas peut survivre sans le haut, et non l’inverse, mais que le bas est convaincu du contraire.