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Jean-Paul Foscarvel

Jean-Paul Foscarvel

Cadre "de base" en entreprise et auteur de textes divers, nouvelles et pièces de théâtre.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/04/2008
  • Modérateur depuis le 05/07/2008
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Derniers commentaires



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 12 août 15:26

    La loi électorale est telle qu’une minorité dans le pays peut avoir la majorité absolue au parlement.

    Minorité qui plus est appuyée par l’ensemble de l’appareil médiatique au service du libéralisme, car appartenant soit aux grandes entreprises de communication, soit dépendantes d’un gouvernement lui-même libéral.

    Votre « feuille de route » est clairement antisociale-libérale, avec un discours condamnant le salariat comme étant la cause de coûts pour les entreprises et la cause du manque de compétitivité des entreprises, bref de la crise. Il faut donc mater ce salariat infâme et « libérer le travail » c’est-à-dire donner toute liberté au patronat de supprimer toute liberté aux salariés.

    Sauf que ce faisant vous augmenterez la crise, en diminuant d’une part les salaires, donc la consommation, et d’autre part le temps libre, qui alimente toute sorte de commerces. Vous augmenterez les tensions sociales dans les entreprises, le mécontentement généralisé, et l’apathie généralisée qui atteint le pays, et est une des causes de votre « succès électoral ».

    La crise économique généralisée qui touche le monde ne vient pas d’un manque de productivité et de compétitivité, mais au contraire d’un excès produit par la surenchère de la recherche de taux de profits optimisés, ceci au niveau mondial.

    Par vos actes, vous accélérez pour la France la crise, engendrez une augmentation des inégalités sociales, pour renvoyer le salariat à son état déplorable tel qu’au XIXème siècle.

    Bien entendu, pour un temps, les profits des grandes entreprises vont augmenter, ce qui leur permettra, non d’investir en France, mais de spéculer les les marchés financiers afin d’optimiser la rentabilité du capital.

    Quant à la nation, entre privatisation de son patrimoine, baisse des impôts sur les entreprises, suppression de l’ISF, augmentation de la précarité, baisse du niveau de santé, du système d’éducation, des aides à la culture et baisse générale du niveau de vie, elle va à la fois augmenter ses dettes et diminuer son prestige international, elle va s’enfoncer dans le marasme.

    Vous êtes au service d’une minorité cupide dont le seul but est de s’enrichir sans limite. Celle du droit du travail en étant une que vous êtes en train de détruire, ainsi que la fiscalité (suppression de l’ISF).

    Mais puisque les salariés sont des gens qui à vos yeux ne valent rien, toute opposition les défendant est illégitime, et peut-être demain sera considérée comme anti-démocratique, voir incarcérée.

    Mais si l’esclave est la limite de la réduction des coûts, quels seront les hommes libres auxquels vendre les produits qu’ils fabriquent ?

    Telle est la contradiction ultime du système que vous défendez.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 12 août 14:20


    Un exemple Google.

    Sur LT :

    http://www.latribune.fr/technos-medias/google-coince-entre-sexisme-et-liberte-d-expression-746720.html

    J’avais laissé ce commentaire :

    Parler de liberté d’expression concernant Google est plutôt comique !
    Il faut parler de la liberté de surveillance, dans ce cas.
    C’est un exemple qui démontre que l’on peut être à la fois ultralibéral et totalitaire.
    Les taux de profit faramineux sont eux-mêmes issus de cette chaîne de surveillance, commerciale d’un côté, idéologique de l’autre.
    Surveiller et agir, comme un système de mise aux normes libérales du monde soi-disant libre, avec ses conséquences catastrophiques.
    On est au-delà de la pensée unique. C’est la naissance d’un totalitarisme digital.

    Il a été censuré, ce qui ne m’étonne pas de LT, vecteur du même ultralibéralisme.

    Les entreprises de la Silicon valey (la simili conne vallée ?) sont les vecteurs les plus avancés de ce totalitarisme soft, qui sous les apparences de la plus grande liberté, détruit toute idée d’émancipation humaine, de gratuité, de solidarité.

    J’ajoute qu’il ne s’agit pas du fait en lui-même, constitué par un mnemo stupide, mais de ce que signifie le terme liberté sous les auspices de ce type d’entreprise.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 8 août 12:23

    Vous parlez de « trou noir ».

    C’est bien de cela dont il s’agit. Non de trou noir astrophysique, mais de trou noir économique.

    L’oligarchie planétaire agit actuellement exactement comme un trou noir.

    Ils captent toutes les richesses économiques sans jamais les redistribuer. Pour cela, ils changent les régimes qui leur déplaisent, ils imposent la liquidation des acquis sociaux, ils créent des crises économiques par l’explosion des dettes qu’ils manipulent, ils exigent la privatisation des États, ils déclarent des guerres aux régimes insoumis, fomentent des coups d’États, et organisent le terrorisme pour effrayer les peuples lorsque ceux-ci cherchent des voies d’émancipation.

    Faisant cela ils détruisent les bases sociales, sociétales, environnementales, des pays de la planète. Ils liquident les structures de santé, d’éducation, de justice, de réseau de transport et d’énergie, de solidarité sociale, de solidarité intergénérationnelle.

    Rien de doit leur échapper, et rien ne doit échapper au marché qui est leur instrument préféré. Si nous laissons faire cette oligarchie planétaire, alors oui, nous sommes foutus.

    Si nous laissons L’hybris sans limite de cette oligarchie, nous renonçons à toute idée d’un avenir vivable.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 8 août 11:55

    Dans la société actuelle, pleine d’injonctions de type « libère-toi ! », visibles par exemples sur les publicités de Nike, chaussures fabriquées par des enfants-esclaves, la rébellion devient une porte d’entrée obligée pour être dans le système, pour en être.
    La vraie liberté ne vient pas de l’imitation des modèles sociétaux imposés par les médias, mais de chercher en soi ce qui correspond à ce que l’on désire vraiment. C’est à partir de ce centre intérieur, de cette richesse interne, et de l’écoute d’autrui, de l’écoute de l’autre en soi, que l’on peut oser et agir en accord avec soi et autrui, l’autrui aimé.
    C’est le plus difficile et le plus opposé à la société actuelle avec ses fausses rébellions et sa fausse liberté qui consiste à répondre aux injonctions consuméristes.
    Oser n’est pas consommer le dernier truc en vue, ou se tatouer Nike sur le derrière, c’est avoir en soi cette liberté absolue du jugement critique et d’agir en conséquence.
    Au fond je crois que c’est rester lucide.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 10 avril 12:28

    Selon Robert Parry, sur Dedefensa, Trump a agit contre l’avis de la CIA, qui n’imputait pas l’attaque à Assad.
    Alors toutes les hypothèses sont possibles avec un président qui ne suit que son instinct et la dernière émotion du jour.
    Il représente l’apothéose du triomphe médiatique, la gouvernance dans l’instant et par l’instinct, coûte ce que cela coûte, sans aucune conscience des conséquences de ses actes, comme un cocaïnomane sous acide dur.
    Par rapport à des supputations de stratégies complexes, qu’elles soient internes ou externes, c’est la pire compte tenu que cet homme sous l’influence de ses impulsions détient la bombe atomique.
    Trump pourrait déclarer :
    « Que le pire soit avec nous, et avec notre délire, Amen »

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