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Jean-Paul Foscarvel

Jean-Paul Foscarvel

Cadre "de base" en entreprise et auteur de textes divers, nouvelles et pièces de théâtre.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/04/2008
  • Modérateur depuis le 05/07/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 21 août 12:08

    L’économie mondiale ressemble à ces dessins animés où l’on voit un lapin sur une planche retenue par rien au dessus du vide.

    Tant qu’il ne voit pas qu’il est retenu par le vide, il peut sans souci marcher sur la planche qui reste droite.

    Dés qu’il s’aperçoit qu’il est dans le vide, il panique et la planche tombe !



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 20 août 23:13

    Une fois de plus, merci pour les commentaires. Tous les commentaires.

    Pour être précis dans ce que je dis, la plus-value dont je parle est bien issue du travail, mais d’un travail immatériel, que j’appelle « qualité d’information ». Le terme qualité est à utiliser sans jugement.

    Ici, la qualité d’information incluse dans le produit consiste à faire passer celui-ci pour un objet de luxe. C’est en fait de la manipulation. Et ceux qui peuvent faire jouer cela ont une grande capacité de manipulation. C’est au fond de la plus-value symbolique (à la différence du logiciel, l’information consiste ici dans le marketing, alors que dans le logiciel elle est bien incluse dans le produit).

    Le marché n’établit pas les prix et ne crée pas de plus-value, il permet l’échange, et les prix du marché oscillent autour de la valeur incluse dans le produit.

    Lorsqu’une entreprise établit les prix de ses services, elle part bien de ce qu’elle appelle les coûts de production avec ses marges et non d’éventuels prix du marché. La main invisible du marché reste celle d’un fantôme. Mais cette fable permet d’effectuer une pression idéologique dont le but est justement la diminution des salaires, donc de la plus-value, et la privatisation des services, qui crée également un surcroit de plus-value, via ce qu’ils appellent la concurrence libre et non faussée inexistante dans la réalité.

    Les chefs d’entreprise sont donc marxistes lorsqu’ils calculent leurs prix, et libéraux lorsqu’ils veulent faire pression sur les salaires, ou orienter des politiques globales.

    Par ailleurs, je n’ai parlé là que d’un mécanisme, sans analyser les montages financiers qui peuvent également créer de la richesse, ni les mécanismes, par exemple, de reprise-restructuration-revente qui créent de la valeur via les licenciements massifs, par exemple (d’aucuns pourraient appeler cela de la destruction créatrice : on détruit des êtres et on crée des dividendes). Mais ceux-là sont connus par ailleurs.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 août 12:45

    @sleeping-zombie
    Qui sont les clients de Google ?
    Pas les gogols que nous sommes : pour nous c’est gratuit, donc on n’est pas client.
    Les clients de Google sont ceux qui le financent, soit pour leur pub, soi pour le collecte des données.
    Et c’est là que ça craint.
    C’est devenue une entreprise d’espionnage systématique et systémique, et désormais est en train de devenir une entreprise de manipulation de l’opinion mondiale avec des objectifs précis. C’est une vraie menace pour la démocratie.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 16 août 15:30

    C’est la différence entre la perception que nous avons du réel et le réel lui-même.

    Le grecs savaient que la terre était ronde, mais ils la pensaient au centre le l’Univers avec un système compliqué de calcul des orbite (le système de Ptolémée). Les chrétiens, à partir de Saint Augustin, on considéré que la terre était plate. Elle est redevenue ronde avec Galilée et Copernic notamment, en perdant sa place du milieu de l’Univers, remplacée par le soleil. Aujourd’hui, l’Univers n’a plus de centre, mais garde une histoire via le Big Bang.

    La nature nous a joué un tour par l’absence de rotation propre de la lune, celle-ci présentant toujours la même face via le couplage gravitationnel avec la terre. Si la lune avait eu une rotation propre, nous aurions su bien plus tôt, et sans polémique, qu’elle était sphérique.

    En philosophie, la phénoménologie, notamment avec Husserl, a analysé la différence entre les phénomènes, que nous percevons, et les noumènes, qui représentent la réalité intrinsèque.

    En ce sens la vérité en soi reste à jamais inaccessible par nous et sa recherche une quête infinie et sans espoir de solution définitive.



  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 12 août 11:43

    Je remercie les commentateurs, qu’ils soient d’accord ou non. De la discussion crée l’avancée des idées.

    J’ajouterais ici un élément qui me semble important : il faut toujours, losqu’une mesure est prônée par le système, analyser quel intérêt a ce système à prôner cette mesure.

    En ce qui concerne les mesures sur les impôts (suppression de l’ISF extension de la CSG, CICE, etc.), ou les restrictions des services publics, ou l’augmentation de l’âge de la retraite, la privatisation des services publics, c’est évident et immédiat, cela crée dès la prise de mesure une amélioration de l’optimisation des profits. Bien entendu, ces mesures crée dans le même temps un appauvrissement de la population et sont à combattre.

    D’autres mesures sont moins évidentes, par exemple l’extension des droits sociétaux (dont le mariage pour tous). Ils servent à créer un contre-feu en parallèle des mesures précédentes (mariage pour tous en parallèle des lois El Khomri) et par l’opposition qu’elles créent dans une partie de la population détournent des vraies mesures. ce sont des pièges qui permettent de rallier une certaine gauche libérale et divisent les contestataires du système. Ce sont des pièges, qui en soi n’ont pas à être particulièrement combattus, voire peuvent engendrer de vrais progrès, mais créent de la confusion dans les combats politiques.

    D’autres, qui sont réellement nécessaires, mais sont détournées de leur objet. Je pense plus particulièrement à l’écologie. Il est indéniable que nous sommes en train de détruire l’environnement. Le « nous » est bien le système capitaliste dans sa quête du profit. Il peut donc paraître contradictoire que ce même système dénonce les effets que lui-même produit. La contradiction est apparente. Le même gouvernement peut nous obliger à trier nos déchets, nous interdire de rouler avec des voitures de pauvre, car polluantes, et autoriser les pesticides, la chasse à outrance, et la construction immobilière n’importe où, n’importe comment, y compris des zones transformées (comme en région parisienne) en camp de consumérisme. Le système est incapable de gérer correctement l’environnement, encore moins de respecter la nature qui pour lui n’est qu’une source de profit (comme la population d’ailleurs). Le piège est alors double : nier la réalité de la problématique, ou accepter les conséquences désastreuses de leurs semi-mesures contre la population elle-même.

    À terme, c’est bien le système lui-même qui doit être mis en cause. Je ne vois aucun parti politique en état de créer une telle dynamique. Encore moins les syndicats. En ce sens, le GJ sont une esquisse de réponse

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