Le problème, qui me semble somme toute évident, est que les prémisses de l’auteur me semblent fausses autant que biaisées : en effet, en semblant vouloir établir une équivalence entre pauvreté conjoncturelle et illuminations de Noël ponctuelles : il commet une erreur de raisonnement impardonnable pour qui se prétend défenseur de notre République.
Il m’apparait somme toute aisé de contrer l’argument de l’auteur, en lui rappellant tout simplement que les illuminations de Noël ont une utilité : par exemple, comme il en fait état, booster les recettes d’EDF, une de nos fiertés nationales, notamment avec le nucléaire mais aussi pourrions évoquer le potentiel économique manifeste de ces dites illuminations ( le pouvoir psychotropique d’une exposition continue à un éclairage clignotant a été démontré dans maintes études : notamment à Guantanamo si l’on se réfère à la période récente) qui faut-il le rappeller, en induisant un état de transe hypnotique chez les citoyens-consommateurs, jouent une grande part dans la frénésie consommatoire durant les périodes dites de « fin d’année » : ce qui dans le contexte de crise actuelle, en accroissant les bénéfices des commerçants et actionnaires des grandes marques franchisées (sans parler des manufacturiers extreme-orientaux et donc de l’amélioration de nos relations dimplomatiques avec la République Populaire de Chine) , stimule notre économie, améliore nos relations avec une grande puissance mondiale et donc s’avère éminemment positif.
QUANT aux pauvres, ils n’ont ABSOLUMENT aucune utilité : la jurisprudence historique nous permet aisément de le constater, et cela sur une période de plusieurs milliers d’années.
De plus, la vision de ces socioparasites produisant chez certains consommateurs un sentiment de culpabilité (dont l’origine reste à étudier) induit l’effet inverse des illuminations évoquées : à savoir une contrainte d’ordre psychologique (généralement associé au concept abstrait de « solidarité » cher aux idéalistes et utopistes et autres adolescentes attardés) sur cette ô combien nécessaire frénésie consommatoire de « fin d’année ».
Toute personne douée de raison constatera que non seulement les pauvres n’ont aucune utilité mais qu’en plus ils induisent, par leur simple présence, une contrainte négative sur notre économie, OR rappellons-le nous sommes en période de crise...Je laisse à chacun la liberté de tirer les conclusions pratiques autant qu’utiles de ce constat strictement empirique.