vincentime
« De son travail, en général c’est comme ça qu’on gagne de l’argent quand on est pas trop feignant ! »
En conclusion à cet article sur Gérard Depardieu.
Quang on parle de « travail », on sous-entend toujours le travail positif, le travail socialement utile, le travail productif des produits sociaux comestibles utilement. On oublie toujours qu’il y a aussi une autre forme de travail que l’on peut traiter en deux volets. Le premier volet est le travail improductif, le travail inutile socialement, le travail qui ne fournit aucun produit social. Le deuxième volet, c’est le travail négatif, le travail socialement nuisible, le travail qui alimente la société en produits nuisibles ou toxiques.
Certes, le travail de Gérard Depardieu en tant qu’artiste, est un travail positif. La valeur de son travail positif, comme d’ailleurs celui des grands sportifs, ou des hautes autorités étatiques ou de la finance, ne vaut pas plus que celui d’un ouvrier qualifié (O.Q) qui se situe autour de 3000 Euros BRUT dont il faut déduire l’impôt annuel sur le revenu. Au delà de ce montant, les revenus de Gérard Depardieu ne se justifient plus.
Au-delà de ce montant, le travail de Gérard Depardieu ne peut plus se justifier que par un travail négatif, un travail spoliateur de la société, tout comme le travail d’un narco-trafiquant, d’un braqueur de magasins, d’un braqueur de convois de fonds ou d’un braqueur de banques. Les bandits, les pillards et les razzieurs incontestablement eux aussi travaillent, assument de hautes responsabilités dans leurs milieux et prennent des risques incommensurables.
Tout est dans l’utilité sociale du produit du travail. On ne peut invoquer l’apport initial d’un quelconque capital car, le capital lui-même, tout capital, n’est pas autre chose que la partie économisée de la plus-value auparavant extraite du travail collectif des ouvriers (travailleurs) manuels ou intellectuels.
L’accaparement des capitaux, produits collectifs, à des fins privés, ne peut d’aucune manière être justifié par une quelconque nécessité ou utilité à la société. L’accaparement d’un capital à des fins personnelles, la propriété privée du capital, est un acte de brigandage, un attentat terroriste contre la société. Le seul détenteur du capital, surplus du travail collectif, doit être l’Etat, puissance publique représentant la société, la collectivité des travailleurs seuls producteurs du capital.
L’accaparement des capitaux à des fins privés est l’unique source des malheurs (pauvreté, destruction criminelle de l’environnement, crises, émeutes et guerres) de la société actuelle. La propriété privée du capital est le symbole le plus achevé de la barbarie moderne. La propriété privée du capital doit être abolie. Les rebelles à cette abolition doivent être liquidés comme de vulgaires bandits et terroristes. Cette abolition ne peut être obtenue que par la révolution des travailleurs sous la bannière du prolétariat ou classe ouvrière organisée en un parti politique de type bolchevique. Tel est le manifeste de l’homme nouveau, militant pour la société nouvelle, la société socialiste de dictature soviétique du prolétariat, voie obligée de passage du capitalisme à la société communiste, société sans exploiteur ni exploité(e).