SUITE n° 1 (il y en a deux)
itué au fait) quand elle
faisait une bise appuyée à votre soi-disant conjoint, la main dans
la sienne.
A l’occasion de vos
rencontres ponctuées de manifestations amicales, sincères bien sûr,
elle ne vous a jamais parlé de ce jour où votre « conjoint »
(entre guillemets) est venu lui emprunter un outil et où elle a
envoyé son jeune fils porter ledit outil jusqu’à la voiture en
panne en contre-bas sur la route, sachant que votre »conjoint »
(entre guillemets) n’y était pas, mais était dans la remise tout à
côté de la cuisine où elle se trouvait. Elle a aussitôt (il n’y
avait pas une seconde à perdre) appelé votre « conjoint »
(entre guillemets) auprès d’elle dans la cuisine. Qu’avait-elle visé
? Le bord de la table de cuisine ou celui du plan de travail ?
Ou bien un coin de la pièce ?
Nota : Pas vraiment inhibée
la nana n’est ce pas ? Ceci doit vous parler, telle que je vous
connais.
Qu’a fait votre
« conjoint » ? Il a carrément et lâchement pris la
fuite, comme s’il n’avait pas entendu...
Episode n° 4 :
Alors là, je crois qu’il n’y
a pas eu de fauxculterie. Vous vous êtes même, si j’ai bien saisi
votre description de la personne, un peu engueulée avec la plus
jeune et plus jolie des postières à l’occasion d’une opération de
guichet. Et cette postière a eu des yeux de biche pour votre
« conjoint » pendant..., pendant plusieurs années, avec
un intermède toutefois : elle a mal supporté l’inertie de
votre « conjoint » et affiché clairement après les
premières tentatives infructueuses, un air parfaitement furax...
Cependant, elle n’a renoncé
(apparemment) que depuis le jour où elle a demandé (probablement
avec intention) une pièce d’identité à vôtre « conjoint »,
Elle a pu ainsi constater que l’objet de sa convoitise avait plus de
quatre fois vingt printemps...
Vôtre « conjoint »,
comme d’habitude, n’a pas voulu.
Episode n° 5 :
Grande
longévité aussi (plus d’un an) avec cette Madame jeune encore
malgré ses cheveux prématurément blanchis qui, un soir, a surgi de
la nuit, saisissant l’occasion de draguer au moment propice l’homme
qu’elle trouvait seul près de sa voiture dans la rue déserte.
Chaud,
chaud !
L’homme,
contemporain du père de la dragueuse c’était vôtre « conjoint ».
Mieux que les Madames précédentes, celle-ci connaissait l’âge
canonique de celui qu’elle souhaitait mettre à son tableau de
chasse.
Oui,
c’est vrai, votre « conjoint » aurait dû lui faire
savoir sans trop de délai qu’il n’était pas « l’homme qu’elle
croyait ».
C’est
l’usure du temps qui lui a donné cette réponse au bout d’une année.
Nota :
l’allant de la dame était palpable au vu du frémissement
caractéristique qui la prenait parfois au moment de la bise
traditionnelle.
Episode
n° 6
Cette
fille d’un ami d’enfance (mari transporteur routier donc peu
présent, trois enfants) avait dit en voyant pour la première fois
celui qui croyait être vôtre conjoint que « tout le monde ne
vieillissait pas de la même façon ». Allusion à une
différence entre l’état d’usure avancé de son père, présent, et
l’apparence de qui vous savez.
Dès
les premières secondes de cette première rencontre la Madame a fait
savoir a vôtre (si peu) con joint, à l’aide d’une expression
corporelle à base principale de jeux de prunelles fort bien
exécutée, qu’elle était preneuse.
Lors
de la visite suivante faite aux parents de la Madame par votre
« conjoint », celle-ci recevait son expert-comptable dans
une pièce adjacente.
Pendant
toute la durée de la visite un duo de rires et d’exclamations très
excités s’est fait entendre à travers la porte et en provenance de
cette pièce voisine. Les compétences extra-professionnelles de
l’expert comptable et l’entrain de la dame, non moins compétente,
vérifiables de façon audible, étaient on ne peut plus clairs.
Quant
au pauvre père, au supplice, il gigotait sur sa chaise, sursautait
et se retournait à demi vers le lieux des ébats à chaque
crescendo, son arrière train glissant successivement de droite à
gauche puis de gauche à droite, à l’horizontale et au rythme des
décibels.
Nota
: En chef d’entreprise habituée à être efficace cette Madame n’a
pas insisté. Sitôt après avoir constaté l’absence de la réaction
attendue de la part de votre « conjoint », elle a cessé
ses tentatives.
Parce
que, encore une fois vôtre conjoint (si l’on peut dire)
n’a pas voulu.
Une
attitude bien décevante et bien difficile à comprendre pour toutes
ces dames, n’est-ce-pas ?
Il y
a d’autres cas similaires, plus ou moins marqués, contemporains ou
plus anciens, que je pourrais citer, mais ils n’impliquent pas vos
copines.