SUITE n° 3
Je
passe à l’épisode n° 7
Hélas
non, bien qu’identique en tous points aux précédents, cet épisode
n°7 n’est pas comme les autres. Parce que dans celui-ci l’actrice
c’est vous, ma (croyais-je) conjointe.
Ce
n’est plus un épisode, c’est un effondrement définitif, un tas de
ruines.
La
situation familiale (mariée ou équivalent, un ou plusieurs enfants
encore à charge) est en tous points identique chez les six femmes
décrites plus haut et pour vous-même. Vôtre culture, vos
croyances, vos activités, sont aussi parfaitement semblables à
celles des six autres. La différence n’existe que pour moi, victime
pour vous sans importance, sacrifiée d’avance et sans états d’âme,
ne pesant pas une once sur votre conscience puisque moins important
qu’un coït avec un quidam quand se présente une « occasion »
(Si, si, vous l’avez dit à propos du stagiaire : « je ne
voulais pas rater une occasion »).
Ces
occasions, furent un stagiaire, un menuisier, un cantonnier, un
hôtelier, un rentier et sans doute d’autres encore.
Vous
qualifier Mesdames est bien difficile pour un esprit honnête. Vous
n’êtes pas dans le cadre du possible. Vous ignorez le couple et la
famille que vous avez pourtant voulus et dont vous tirez en
même temps et sans scrupules les avantages.
Vous
êtes sans excuses.
La
responsabilité du féminisme radical des pionnières est sans aucun
doute très largement engagée. La dérive des consciences doit
beaucoup à cette idéologie mortifère qui a considéré comme un
devoir pour les femmes de pratiquer la déloyauté, la duplicité, la
malhonnêteté, l’inconséquence, l’absence d’empathie,
l’égocentrisme et l’égoïsme tout en ignorant les morts d’homme.
Par exemple :
-
Cet
homme, la main crispée sur la crosse d’un revolver, qui fait
demi-tour, arrêté par la pensée de ses enfants, à cent mètres
de l’appartement où il sait trouver sa femme avec un amant,
-
Cet
autre homme qui charge son fusil de chasse de deux cartouches, l’une
abat sa femme l’autre est pour lui,
-
cette
femme qui se suicide,
Presque
le quotidien.
Sans
égards non plus pour ces très nombreux enfants qui vivent dans un
climat familial délétère. Un grand nombre de ces enfants sont
atteints dans leur santé psychique (pour toute leur vie). Quarante
mille d’entre eux tentent de se suicider chaque année, le climat
familial est la principale cause.
J’ajoute
une remarque : j’ai été beaucoup plus sollicité à l’âge avancé
que j’ai atteint, que je ne l’ai été auparavant, ce qui est
anormal.
Cette
particularité n’est peut-être pas une preuve de l’accélération de
la dégradation de la conscience et des mœurs féminines ces
dernières années, mais c’est au moins une indication précise.
Raymond
SAMUEL
31.03.11
N.B.
Ce témoignage provient évidemment de l’expérience d’un homme, par
la force des choses, puisque je suis un homme.
Je
n’ai cité que les épisodes qui se sont produits dans l’entourage de
ma (fausse) conjointe et qui impliquent des mères de famille.
Je
dois signaler que je me suis abstenu de relater un fait qui dépasse
ce que je m’autorise à révéler bien qu’il illustre parfaitement
le niveau insoupçonné de déliquescence atteint maintenant dans
nôtre civilisation par les consciences et les mœurs.