epicure et autres opportunistes à la junius1ER
« Le stalinisme n’a pas sa place dans le panthéon « communiste »… ».
C’est une bonne chose de ne pas ranger
Staline dans votre panthéon « communiste » bourgeois REACTIONNAIRE PESTILENTIEL. C’est la seule
bonne chose que le prolétariat et les exploités peuvent vous reconnaître, vous
les opportunistes de toutes natures, les petit-bourgeois et bourgeois qui
craignent la révolution prolétarienne comme la peste. Ceci donne l’occasion de
rappeler quelques notions élémentaires en matière de communisme.
A) D’ABORD, DIFFÉRENTS
TYPES DE SOCIALISMES ET COMMUNISMES REACTIONNAIRES,
MORVE ET ECUME PESTILENTIELLES DE junius1ER, epicure et Cie.
(Quelques extraits de Marx et Engels _ Voir dans LE
MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE)
1. Le socialisme réactionnaire
a) Le
socialisme féodal
Par leur position historique, les
aristocraties française et anglaise se trouvèrent appelées à écrire des
pamphlets contre la société bourgeoise. (…)
(…)
De même que le prêtre et le seigneur
féodal marchèrent toujours la main dans la main, de même le socialisme clérical
marche côte à côte avec le socialisme féodal.
Rien n’est plus facile que de donner
une teinture de socialisme à l’ascétisme chrétien. Le christianisme ne s’est-il
pas élevé lui aussi contre la propriété privée, le mariage, l’Etat ? Et à leur
place n’a-t-il pas prêché la charité et la mendicité, le célibat et la
mortification de la chair, la vie monastique et l’Eglise ? Le socialisme
chrétien n’est que l’eau bénite avec laquelle le prêtre consacre le dépit de
l’aristocratie
b) Le socialisme petit-bourgeois
L’aristocratie féodale n’est pas la
seule classe qu’ait ruinée la bourgeoisie, elle n’est pas la seule classe dont
les conditions d’existence s’étiolent et
dépérissent dans la société bourgeoise moderne. (…).
(…)
Dans les pays où s’épanouit la
civilisation moderne, il s’est formé une nouvelle classe de petits bourgeois
qui oscille entre le prolétariat et la bourgeoisie ; fraction complémentaire de
la société bourgeoise, elle se reconstitue sans cesse ; mais, par suite de la
concurrence, les individus qui la composent se trouvent sans cesse précipités
dans le prolétariat,
c) Le socialisme allemand ou
socialisme « vrai »
La littérature socialiste et
communiste de la France,
née sous la pression d’une bourgeoisie dominante, expression littéraire de la
révolte contre cette domination, fut introduite en Allemagne au moment où la
bourgeoisie commençait sa lutte contre l’absolutisme féodal.
Philosophes,
demi-philosophes et beaux esprits allemands se jetèrent avidement sur cette
littérature (…).
(…)
Ils se les
approprièrent comme on fait d’une langue étrangère par la traduction.
(…)
La substitution de cette phraséologie
philosophique aux développements français, ils la baptisèrent :
« philosophie de l’action », « socialisme vrai », "science
allemande du socialisme« , »justification philosophique du
socialisme"’ etc.
(…)
La substitution de cette phraséologie
philosophique aux développements français, ils la baptisèrent : "philosophie
de l’action« , »socialisme vrai« , »science allemande du
socialisme« , »justification philosophique du socialisme"’ etc.
(…)
Ce socialisme allemand, qui prenait
si solennellement au sérieux ses maladroits exercices d’écolier et qui les
claironnait avec un si bruyant charlatanisme, perdit cependant peu à peu son
innocence pédantesque.
(…)
De son côté, le socialisme allemand
comprit de mieux en mieux que c’était sa vocation d’être le représentant grandiloquent de cette petite
bourgeoisie.
Il proclama que la nation allemande
était la nation exemplaire et le philistin allemand, l’homme exemplaire. A
toutes les infamies de cet homme exemplaire, il donna un sens occulte, un sens
supérieur et socialiste qui leur faisait signifier le contraire de ce qu’elles
étaient. Il alla jusqu’au bout, s’élevant contre la tendance "brutalement
destructive" du communisme et proclamant qu’il planait impartialement
au-dessus de toutes les luttes de classes. A quelques exceptions près, toutes
les publications prétendues socialistes ou communistes qui circulent en
Allemagne appartiennent à cette sale et énervante littérature.
2. Le socialisme conservateur ou
bourgeois
Une partie de la bourgeoisie cherche
à porter remède aux anomalies sociales, afin de consolider la société bourgeoise.
Dans cette catégorie, se rangent les
économistes, les philanthropes, les humanitaires, les gens qui s’occupent d’améliorer le sort de la classe
ouvrière, d’organiser la bienfaisance, de protéger les animaux, de fonder des
sociétés de tempérance, bref, les réformateurs en chambre de tout acabit. Et
l’on est allé jusqu’à élaborer ce socialisme bourgeois en systèmes complets.
(…)
…le socialisme bourgeois tient tout
entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois - dans
l’intérêt de la classe ouvrière.
3. Le socialisme et le communisme
critico-utopiques
(…)
Les systèmes socialistes
et communistes proprement dits, les systèmes de Saint-Simon, de Fourier,
d’Owen, etc., font leur apparition dans la première période de la lutte entre
le prolétariat et la bourgeoisie, période décrite ci-dessus (voir
« Bourgeois et prolétaires »).
Les inventeurs de ces
systèmes se rendent bien compte de l’antagonisme des classes, ainsi que de
l’action d’éléments dissolvants dans la société dominante elle-même. Mais ils
n’aperçoivent du côté du prolétariat aucune initiative historique, aucun
mouvement politique qui lui soit propre.
(…)
Ils repoussent donc toute action
politique et surtout toute action révolutionnaire ; ils cherchent à atteindre
leur but par des moyens pacifiques et essayent de frayer un chemin au nouvel
évangile social par la force de l’exemple, par des expériences en petit qui
échouent naturellement toujours.
(…)
L’importance du socialisme et du
communisme critico-utopiques est en raison inverse du développement historique.
A mesure que la lutte des classes s’accentue et prend forme, cette façon de
s’élever au-dessus d’elle par l’imagination, cette opposition imaginaire qu’on
lui fait, perdent toute valeur pratique, toute justification théorique.
(…)
( à suivre --------- » suite
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