Mendosa
« La nature, la nature,
vous les anti vous n’avez que ce mot à la bouche, sans jamais le définir ... »
Force est de constater que
la « nouvelle science »,
l’homosexualité militante,
l’homosexualité politique, ne parle
pas le langage de tout le monde, le langage de la société. Cette « nouvelle science », qui n’est pas si
nouvelle puisqu’elle est une résurgence de la phallocratie esclavagiste
gréco-romaine d’il y a plus de 2000 ans, qui embrasse un univers autre se
situant en dehors de la société, dispose de ses propres codes, en particulier
de son propre langage. Voici que cette « nouvelle
science » exige de la société la définition de chaque menue réalité même du
vécu le plus ordinaire, la définition de
chaque mot, de chaque expression, même du langage le plus courant, le plus
basique. Ce faisant, ce n’est point pour se mettre au diapason de la société,
mais c’est plutôt pour embrouiller, pour corrompre les règles et les normes de
la société par des contre-règles et des contre-normes. La caractéristique de
cette « nouvelle science »,
l’homosexualité politique, c’est qu’elle
s’attaque à tout ce qui bouge dans la société à la manière dont un virus
s’attaque à un corps sain son habitat et sa nourriture.
« Le mariage existe-t-il dans la nature ? NON C’est une
convention humaine. L’amour existe-t-il dans la nature ? OUI C’est un
sentiment humain ET naturel. L’amour de deux hommes ou de deux femmes EST
naturel, c’est la nature qui les a fait comme ils sont. »
On touche ici du doigt, la
fumisterie de cette « nouvelle science »,
l’homosexualité politique, doctrinaire. C’est elle qui,
dogmatiquement, décide de ce qui appartient à la nature et de ce qui n’y
appartient pas. Il est vrai que la nature dont parle l’homosexualité politique est une nature autre, disons
une antinature.
Ainsi, nous apprenons de
cette « nouvelle science » que le
mariage « convention humaine », n’existe
pas dans la nature tandis que l’amour, lui, existe en tant que « sentiment humain ». Voilà donc qu’un
sentiment « humain » défini comme étant
le couple « homme-homme » et le couple
« femme-femme », existe dans la
nature tandis que le mariage, la « convention humaine », c’est-à-dire le
couple homme-femme, et plus encore la trinité homme-femme-enfant, n’existent nulle part dans la nature !
Quand la « nouvelle science », l’homosexualité politique, se pare des vertus de la
sexualité, c’est en fait pour masquer sa dépravation, son dévoiement de la
sexualité. En effet, cette « nouvelle
science » n’explique pas par quel miracle le fion et le gode constituent des
organes sexuels d’un corps humain. La « nouvelle
science », l’homosexualité politique, doctrinaire, est un virus malfaisant,
une escobarderie intellectuelle et morale. En fait, la « sexualité » prônée par
l’homosexualité politique n’en est pas ; c’est du dévergondage, de
l’érotisme pour l’érotisme, l’érotisme débarrassé du sexe !
« En quoi est-ce que 3
pèlerins qui s’aiment sont une menace pour votre société ?? »
« Trois pèlerins qui s’aiment » ne constituent pas plus de menace pour
la société que le virus du Sida, par exemple, qui reste sage dans son coin sans
contaminer les individus de la société. Faute de pouvoir l’éradiquer, la
société (l’immense majorité dans le monde) a jusqu’ici montré qu’elle peut très
bien s’accommoder du virus de l’homosexualité, phénomène humain exceptionnel,
tant que celui-ci reste inoffensif, c’est-à-dire confiné dans la sphère privée,
personnelle, en tout cas invisible. Mais lorsque des individus contaminés par
ce virus comportemental, anti-sociétal, s’organisent, se financent, élaborent
une doctrine politique, pratiquent le prosélytisme et montent à l’assaut pour
avoir droit de cité dans la société, celle-ci, la société doit réagir par tous
les moyens pour écarter ce grand danger.
« Promouvoir
l’hétérosexualité ou l’homosexualité... ??? Quels arguments vous ont donc
convaincu de choisir l’hétérosexualité plutôt que l’homosexualité ? »
L’hétérosexualité est
l’unique moyen de procréation, de régénérescence et de pérennisation de la
société. Sans hétérosexualité, point d’êtres humains. Sans êtres humains, point
de société humaine. Sans société humaine, point de république, point de
démocratie, etc.
L’homosexualité, par
nature (encore la dame nature !), c’est l’infécondité. La société, comme
tout organisme vivant qui se respecte, ne peut donc pas prendre le risque de
promouvoir l’homosexualité sans hypothéquer sa propre existence.
« Dégénérescence, réduire, éradiquer »... un
vocabulaire digne d’un SS »
Il semblerait que les SS
ont été frappés de dégénérescence, réduits et éradiqués par ceux qui leur ont
résisté ! Il serait donc surprenant que ces mots aient été l’apanage des
SS. Puisque vous cherchez à identifier les SS d’aujourd’hui, commencez par vous
regarder vous-même. En tout cas les épigones des SS, ce sont vos amis, la Gauche politique,
porte-étendard de votre cause, votre « nouvelle
science », l’homosexualité politique. En effet, c’est la Gauche, avec François
Mitterrand, qui a normalisé le Front National (FN), parti politique proche des
SS, en lui offrant un trône officiel sur l’échiquier politique français (1).
C’est encore la gauche qui, aujourd’hui, institutionnalise l’apartheid sexuel
dans la société, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre.
« ... mais non non vous
n’êtes pas homophobes... »
L’accusation d’ « homophobie » n’est qu’un bouclier
derrière lequel la « nouvelle science »,
l’homosexualité politique, tente de
dissimuler son vrai visage, celui d’un monstre génitophobe, sociétophobe, qui
entend bâillonner la société pour la dévorer tranquillement.