« ...si leur présence peut prouver une thèse, leur absence ne peut pas l’infirmer.... »
Certes, mais si nous allons par là, autant cesser de gloser sur le sujet et devenons romancier. Au moins l’affaire sera claire.
Pourtant nous pouvons partir du connu et du certain et extrapoler.
Lorsque vous dites que l’on ne retrouve pas plus d’épées gauloises que romaines, c’est un fait. Que l’acier se décompose plus vite que le bronze, c’est aussi un fait certain qui a pour avantage d’être premier (au sens de l’argumentation). Et de plus le fait que l’on ne retrouve ni l’une ni l’autre peut parfaitement s’accorder avec les coutumes de l’époque : on récupère tout ce qui est récupérable, comme tribut ou comme utilitaire. (le bronze était particulièrement apprécié, surtout sous sa forme « native ». Pas besoin de mine d’étain, de cuivre...).
Le seul fil conducteur reste les écrit des anciens, et un parmi tous les autres ceux de César, en tant que témoin direct, qui constituent la seule preuve objective.
Pour le reste cela tient du Napoleonisme troisième du nom, qui pêche en méconnaissants les plus élémentaires causes.