La vraie info ici n’est pas que Cahuzac, le vieux allie et copain de hollande ait mentit un peu ou beaucoup, vite ou longuement. Ce n’est pas non plus qu’il n’ai jamais cru un seul instant, fort de son intimité avec le candidat (ils ont quand même écrit un livre ensemble) que celui-ci ferait quoi que ce soit en rapport avec ses promesses. Si il avait pense que Hollande allait vraiment faire quelque chose, il se serait débrouillé pour se mettre en règle. Idem du reste pour Augier, le trésorier de campagne.
Tous cela on le savait.
Son amertume est peut être quelque chose de nouveau, mais bon...
Non, l’info, c’est que l’ex ministre du budget confirme que Hollande a mentit des le debut, a toujours su ce qu’etait la situation du pays, a toujours refuse de prendre des mesures et a exiges que les services compétents et ses ministres nous mentent.
Cela donne un éclairage intéressant sur les modes de fonctionnement de ce pouvoir, sur sa conception de l’éthique et de la politique.
Au passage, cela confirme en creux que les fonctionnaires des finances, eux, savent de quoi ils parlent.
Votre article aurait du :
Insister sur les risques pour le pays quand le président est un menteur (on se souvient que des les lendemains de l’élection de Sarko, son premier ministre avait immédiatement reconnu l’État catastrophique des finances).
Proposer des mesures, un accès élargit du parlement, et en particulier de l’opposition aux résultats des études du MinFIn.(processus engage par Sarko en donnant la presidence de la commission des finances a l’opposition), rendre systematique la nomination d’un membre del’opposition a la tete de la Cour des Comptes a chaque alternance.
Bref, proposer que l’on reviennent et que l’on développe les méthodes plus démocratiques initiées par Sarko en lieu et place du grand retour en arrière actuel.