« Les partisans du non européens constituerent la plus grande partie du non. Ces partisans voulaient plus d’Europe, plus sociale, etc. »
Vous n’étiez pas dans chaque isoloir pour connaître les motivations profondes des 54% de Français qui ont rejeté le texte. C’est un premier point
Il me semble d’ailleurs que dans un premier temps, ils ont dit juste NON à la question qui leur était posée sur le TCE
« Il y a un grave probleme et une usurpation chez les anti-europeens quand ils nous parlent que le repliement national est la solution : »
Il y en a une autre aussi extravagante sinon plus dictatoriale chez celle des pro européens qui expliquent avec aplomb ici, qu’on ne peut plus rien faire, que c’est comme ça, c’est la mondialisation, et que dans une résignation ultime, un renoncement , ils omettent , volontairement ou pas, de prendre en considération le principe FONDAMENTAL qui achoppe à notre Démocratie, à savoir la souveraineté nationale qui implique de pouvoir CHOISIR.
Les partis politiques sont un à un en train de se casser les dents sur ce seul principe en défendant Mordicus la globalisation, y compris le sieur Bayrou qui ne propose pas autre chose que d’en précipiter le mouvement sous les hospices bienveillant des Euroconnards Bruxellois.
Toute la dialectique d’un Prodi, lorsque ce dernier suggérait récemment que Bayrou est le meilleur candidat pour la France , ne se départ pas de cette médiocrité première qui appelle à soutenir un système sans prendre en considération les attentes, les préoccupations, les sensibilités des Français.
S’adapter ne signifie pas RENONCER, c’est un second point. Et je trouve assez culotté de demander aux Français de prendre le train en marche , tout comme il aurait très bien pu leur être suggéré, toute considération électoraliste égales, dans les années 50 sur le Collectivisme, alors en vogue, et parce que c’était « branché », dans « l’air du temps » ou tout simplement « nouveau ».
Contrairement à vous, je ne désespère pas de la propension que les Français peuvent avoir à jauger les vrais enjeux futurs et la manière dont sortir de l’ornière Européenne qui asphyxie la France par son Diktat.
Mais les donneurs de leçon Ouiouiste restent quelque peu autiste , voir parfois même réfractaire à ce principe qui sous-tend que le Choix n’est point le domaine réservé des Corporatistes Bruxellois ni de leur Lobby médiatique, et que le Choix est in fine le domaine réservé et exclusif du PEUPLE (voir la Constitution de la Vème République ) !