« « des vérités connues de tout le monde », hum, hum.. Passons. »
Voulez-vous dire que ces vérités ne sont pas des vérités ou qu’elles ne sont pas connues de tout le monde ?
Effectivement, Mussolini et Hitler rejetaient tous deux le matérialisme du capitalisme et du marxisme...mais ce n’était pas le même matérialisme ! Au capitalisme, Mussolini reprochait de réduire l’homme à une bête consumériste ; quant au socialisme, Mussolini critiquait son « matérialisme historique », c’est à dire cette conception selon laquelle l’histoire serait déterminée par l’économie, pour faire simple.
Mais du point de vue des notables et des banquiers qui ont soutenu ces deux personnages, leur opposition au marxisme n’avait rien d’« idéaliste », ou alors ils ne se préoccupaient pas de cet aspect : ils étaient bien plus séduit par l’espoir d’une économie qui resterait capitaliste avec l’arrivée au pouvoir du fascisme et du nazisme, pour la simple et bonne raison que cette économie permettait l’enrichissement d’une classe aux dépens des autres, et se souciaient bien peu des délires spiritualistes des deux dictateurs. Et, pour l’Histoire, cela a un sens, que l’on ne met que rarement en avant.
Bref, je trouvais intéressant de souligner ce que ces « hyènes internationales », à qui l’on confie de plus en plus de pouvoir en ce moment, étaient capables de faire lorsqu’il s’agit de protéger leurs privilèges financiers...