Personne ne veut
la fin de la guerre au Congo. Il y a longtemps qu’on se rend compte que ce qu’a
fait Paul Kagamé depuis le 01/10/1990 n’est, tout normalement, qu’en train de
se poursuivre ! Ce n’est que, somme toutet, toujours plus de la même chose. N’était-il
pas déjà, à l’époque et dès avant cette date, couvert par la
« collaboration », sous « false flag », de la Communauté
Internationale. Jusque et y compris dans les 100 jours du Génocide ? Paul Kagamé
n’aurait-il pas, en effet, proposé un « deal » à cette Communauté
Internationale ? Ne se serait-il pas « présenté » pour achever "le
travail« en minimisant les »pertes« , en arrêtant l »hémorragie
(et en partageant l’Est Congolais) et cela contre la fourniture du soutien
logistique nécessaire à sa « mission » (contre-contre-mesures
électroniques, missiles, intendance humaine et matérielle parachutée derrière
les lignes FPR, classement secret-défense des images satellites, propagande « mainstream »
planifiée, scénarisée et assurée de diffusion nécessairement synchronisée,
etc., etc.) ? Mais n’aurait-il pas piégé ses alliés en s’arrêtant devant Kigali
pour y laisser ses infiltrés propager, amplifier le Génocide, si pas pour y
participer, ainsi, que d’ailleurs, dans tout le Sud Rwanda qui lui était
cependant assez favorable ? En effet mettre 100 jours pour traverser et
conquérir un pays de 28O X 200
Km vis-à-vis d’une armée en déliquescence, abandonnée de
tous, et quelques bandes de voyous armés de machettes et de houes, tout en
refusant les aides proposées, aides massées aux frontières et prêtes à intervenir
pour faire cesser le Génocide : c’est tout à fait génial, c’est le piège
machiavélique. C’est appliquer la tactique des Soviétiques, en 1944, qui
s’arrêtant sur la Vistule, ont attendu que les SS achèvent le
« travail » et écrasent l’insurrection de Varsovie. Les alliés de Paul Kagamé
sont maintenant condamnés à ne plus dire que : "Nous ne savions
pas"….. Plus personne ne peut poser quelle question que ce soit sans être
traiter de révisionniste - négationniste alors que Paul Kagamé ment, en boucle,
en posant la question perfide du « Où étiez-vous » ? Sous peine d’être
co-accusés au même titre que Paul Kagamé, ses alliés et ses amis ont dû refuser
d’employer le mot Génocide en « regardant ailleurs ». Or les
conseillers militaires et les troupes spéciales des alliés de Paul Kagamé
étaient pré-positionnées à Bujumbura dès avant l’attentat 6 avril 1994
(pourquoi pas à Entebe ou Kampala ?). Et la WPR de Bill Clinton, pour l’envoie
de troupes au Burundi, fut signée le 12 avril (avec effet rétroactif de 2 jours
soit effective le 10 avril). Les ressortissants américains, avec l’Ambassadeur
Rawson, avaient déjà quitté le Rwanda le 8 avril, pour Bujumbura. Les ressortissants
américains de Mudende ont été exfiltrés par les Paras Belges en même temps que
Mme Rosamand Carr. La validité du WPR était de 2 mois prorogeable de 30 jours,
soit du 10 avril au 10 juillet ; Kigali « tombait » le 4 juillet 1994.
CQFD !
Si l’effroyable
vérité, la réalité contre nature, l’authenticité « contre mainstream » de
la responsabilité de la Communauté Internationale, Amie de Paul Kagamé, devait
apparaître au grand jour ce serait un séisme qui aurait des conséquences
incommensurables, comme le disait Carla del Ponte, sur l’écriture du Génocide
et sur les approches de l’Histoire, approches auxquelles nous avons été
formatés. Ce séisme imposerait, comme l’a dit Desmond Tutu, d’envoyer Georges Bush
et Tony Blair à la CPI en y ajoutant tant d’autres : Bill Clinton, Susan Rice, Louis
Michel, Madeleine Albright, Hillary Rodham, Pierre-Richard Prosper et tout le
Cartel….. C’est la raison pour laquelle même après l’anschluss des deux Kivu et
de l’Ituri par ses voisins, « on » continuera toujours à faire plus de
la même chose, malgré les attitudes de repentance des éminences grises de nos
dirigeants : la guerre toujours recommencée…..