Ingenieur d’une « grande école à dominante mécanique »j’expérimente régulièrement non pas l’obsolescence programmée mais la non réparabilité organisée.
Cela commence par des vis d’assemblages à tete exotique pour lesquelles aucun tournevis n’est disponible dans le commerce « normal » à des sous ensembles (pompe à eau, radiateur par exemple) conçue indémontables ou irréparables. le pire étant les auxiliaires comme les moteurs d’essuie glace ou les radiateurs d’habitacle (chez renault), la réparation est possible mais après dépose du tableau de bord (12h de main d’oeuvre) votre véhicule ne sera jamais plus entierement fonctionnel.
Il y a 30 ans on pouvait changer les roulements de la machine à laver, actuellement, à moins de connaissance en plasturgie (ils sont moulé dans le cadre) , machine poubelle quand au programmateur c’est 50 pc du prix d’une machine neuve, au lieu de batailler contre les moulins à vent nos écolos devraient se pencher sur le problème. La réparation est un marché captif faisant travailler des français,le remplacement engraisse la chine.
Il y la matiere à légiférer utilement pour l’emploi et l’écologie.