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Commentaire de DACH

sur Syrie, sarin et sérieux


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DACH 31 août 2013 11:46

Un petit témoignage....

Loin de la fureur des bombardements dans leur pays, des dizaines de blessés syriens sont soignés au calme d’un petit hôpital du nord d’Israël, oubliant pour quelques jours le conflit qui oppose les deux pays.
Fatima a été blessée dans le bombardement de sa ville natale de Deraa, dans le sud de la Syrie. Admise fin juillet à l’hôpital Ziv de Safed, elle ne tarit pas d’éloges sur le personnel médical israélien. « Ils font preuve de beaucoup de respect à notre égard. Que Dieu les protège », dit-elle, assise sur son lit, a deux pas de celui de sa fille âgée de 8 ans, elle aussi blessée.
Mais cette mère de neuf enfants, âgée de 41 ans, ne parvient pas toujours à cacher sa nervosité à l’idée d’être associée avec Israël, un pays techniquement en guerre avec la Syrie depuis les conflits de 1967 et 1973. Craintive, elle a demandé à ce que des pseudonymes remplacent son nom et celui de sa fille pour qu’elles ne puissent être identifiées.
Fatima fait partie des plus de 100 Syriens hospitalisés en Israël, la plupart dans les hôpitaux de Safed et de Nahariya. Selon le directeur adjoint de l’hôpital de Safed, Calin Shapira, environ un million de dollars ont été alloués par le gouvernement israélien pour le traitement des blessés syriens. Fatima dit ne pas savoir comment elle est arrivée en Israël ; elle vaquait à ses occupations quotidiennes à Deraa lorsqu’un obus de mortier a touché sa maison, la blessant ainsi que sa fille « Zahra ». « Je me souviens juste que des gens m’ont aidée à me relever et après je me suis retrouvée ici, dans un hôpital israélien », explique-t-elle.


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