Mon Dieu, Lagarfeld, grand malade des années dites modernes. Déchet de la société qui a su se laisser porter par la vague. Il se regarde tant le nombril qu’il risque de faire péter toutes les cicatrices qui ne lui donnent même pas l’apparence humaine. Son génie, vous allez me dire, et bien non, combien de stylistes ont bien plus de talent que cet effarouché, qui vomit ses congénères enfin non pas tous ; il idolâtre la dinde et la poule.
Je pense que cela doit porter un nom en psychiatrie, ça