Bobo, Par, Nestor,
Pardon, je ne vous avais pas reconnu. Que vous est-il arrivé, votre langage est un peu haché aujourd’hui ?
Je vous demande pardon pour le terme « béotien », et aussi pour l’invective ’l’autre...«
Je me méfie. Je suis gentille tout plein. Comme vous semblez me connaître, je ne voudrais pas déchoir.
Bon, trêve de plaisanterie, votre style de ce jour me fait penser à ces ouvrages que j’ai beaucoup aimé de Jean Auel : »la caverne de l’ours« et la suite. Le début du langage, le début de l’humanité pensante, le début de tout. Si nous pouvions revenir au début, croyez-vous que nous ferions les mêmes erreurs ? Sûrement, et d’autres, plus graves encore.
Alinea, re-bonjour.
Les rochers magnifiques de Finiels, de Frayssinet de Lozère, et même ceux du Trenze (sous lesquels j’ai passé quatre années de ma 6e à ma 3e au CEG de Vialas). Il y en a un, au dessus de Nojaret, qui est tenu par une très grosse chaîne. De là-haut, on peut voir jusqu’à la mer... Parfois, je me dis que les aigles ont bien de la chance.
Quant à prendre sa voiture pour aller chercher des champignons, je ne l’exprime pas ainsi. Je prends la voiture pour amener quelques vieux de mon village chercher des champignons, et se promener dans la forêt. Personne ne pense à les y conduire. On pense à les soigner, à les »poutinguer", à faire leur ménage, mais rarement à les emmener dans la forêt ou dans les champs de pissenlits. Vous verriez leur joie de cueillir eux-mêmes girolles et pieds de moutons !
Allez, bonne soirée à tous les deux.