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cevennevive

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Retraitée, éco-citoyenne, tendance minimaliste. Cévenole à tête dure. 
Etudes de lettres (lointaines...)
Adhérente à Greenpeace.
De prime abord, je ne crois jamais en ce que l'on me dit de façon péremptoire, je vérifie, et si je ne le peux pas, je réfléchis, je compare.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/02/2011
  • Modérateur depuis le 27/04/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • cevennevive cevennevive 19 janvier 18:11

    @Fergus, bonjour,


    Je reconnais que j’ai eu beaucoup de chance d’être interne au collège de Vialas. La montagne, la liberté, les vaches, l’eau chantante et claire...

    Les deux institutrices ont une plaque à leur mémoire, mais vous devez la connaître.

    Les hivers semblent être moins froids qu’autrefois.

    Mais ne sont-ce pas les mirages de la nostalgie qui nous font dire cela ?

    Bien cordialement.



  • cevennevive cevennevive 19 janvier 17:01

    j’ai bien aimé les commentaires de tous ces anciens petits garçons, émus par les jarretelles ou le satiné des cuisses dans l’échancrure des jupes ou l’ombre des bureaux...


    Vous avez de la chance, vous les hommes d’avoir été émus par vos enseignantes.

    Nous les femmes, (enfin, moi), je n’ai jamais été émue ce cette façon par mes professeurs.

    Par contre, aujourd’hui, ceux qui ont mon âge, et qui, comme moi, ont fréquenté le cours complémentaire de Vialas en Lozère en tant qu’internes, se souviennent très bien des petites manies de chacun de nos enseignants ou pions.

    Et lorsque nous nous rencontrons parfois, immanquablement, nous nous répétons en riant des phrases types que nous avons entendues bien des fois, et nous rions de bon coeur. Peut-être est-ce cela la tendresse...

    Nous avions 12, 13 ou 14 ans et ils nous ont éveillés à la vie presque autant que nos parents. Aujourd’hui, nous avons 70, 71, 72 ans et nous repensons à eux en riant, certes, mais avec reconnaissance.

    Nous les avons aimés, tous, même ceux qui étaient imbuvables. et je crois bien que nous n’avons jamais prêté une attention particulière à leurs tenues vestimentaires.

    Mais c’était un autre époque.



  • cevennevive cevennevive 19 janvier 11:37

    Bonjour rosemar,


    Ah ! Vous réveillez des souvenirs... Car, dans les années 1960, il était de bon ton de se moquer de nos professeurs. Tout y passait, et pas seulement leur tenue vestimentaire.

    Sauf votre respect, je crois qu’il est de bon ton pour les potaches de se moquer (entre eux bien sûr) de leurs enseignants. Ils se vengent ainsi de l’autorité, d’une mauvaise note ou du ton de supériorité.

    J’ai été élève, et j’ai aussi enseigné (un peu). Et je puis vous dire que, quoique vous portiez comme vêtement, vous serez moquée par la plupart. Si c’est classique, c’est ringard, si c’est original, c’est pathétique (de l’avis des potaches, bien sûr), si, comme mon prof de philo autrefois, il y a des auréoles de sueur sous les bras du veston, c’est un « vieux bouc puant », mais on pardonne volontiers à un philosophe.

    Ne soyez pas aveugle rosemar, quoique vous portiez, ce ne sera pas bien vu des adolescents. Ce qui importe, c’est votre empathie, votre compréhension et votre don d’enseigner.

    Bien à vous.





  • cevennevive cevennevive 17 janvier 12:42

    Bonjour Madame,


    Bien, vous avez eu de la chance, comme vous le dites, et vous faites maintenant partie de notre Pays. Vous avez été éduquée et scolarisée dans votre ancienne patrie, et vous avez un métier.

    Mais il ne faudrait pas que vous pensiez que votre morale, vos principes et votre ligne de vie, puissent s’appliquer à tous les réfugiés, même « économiques »...

    Cela ferait montre d’un orgueil et d’une auto-satisfaction un peu méprisante pour une grande frange de notre société, immigrée ou de souche.

    Alors, je vous demande :

    Combien d’immigrés possèdent déjà un métier ?
    Combien d’immigrés ont eu la chance d’être éduqués selon nos critères ?
    Combien de chômeurs chez nous, qui possèdent un métier, et qui ont été éduqués selon nos critères ne trouvent pas de travail honnête (c’est-à-dire rémunéré et sans CDD) ?
    Combien de bons ouvriers, ingénieurs, chirurgiens, dentistes, etc, dans les baraquement de Calais ?

    Vous savez, nos chômeurs ne sont pas mieux traités chez nous que des immigrés possédant un métier.

    Et le commentaire citant des postes de médecins, chirurgiens ou ingénieurs est, lui aussi, proche de ce courant de pensées qui nous incite à considérer tous les immigrés comme utiles à notre Pays.

    Je n’ai pas de solution, mais je crois qu’il faut examiner la situation cas par cas, et hélas ! « choisir » ceux qui pourront rester.

    Bien à vous.



  • cevennevive cevennevive 4 janvier 16:40

    @doctorix

    Merci doctorix.

    Mais il y a tout de même des puissances occultes qui ont fait disparaître des Moutons Enragés la vidéo où le père de l’enfant racontait cette histoire...

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