Merci, Mick1986, pour cette remarque :
« Un chômeur ne produit pas rien. Au même titre qu’un retraité, il produit une richesse souvent non comptabilisé dans le PIB. »
Pour corroborer ce propos, rappelons-nous que c’est d’abord par souci de rentabilité économique que des grosses têtes avaient commencé à approfondir le sujet , alors qu’ils réalisaient une étude de marché ... pour le Concorde !
cf cette page : http://www.revenudexistence.org/histoire.htm
à noter, ce passage :
- ... Pendant près de deux ans d’intenses recherches, nous nous sommes
heurtés à l’impuissance des outils traditionnels de la micro-économie
à appréhender efficacement le temps comme un bien économique, [....]
. Nous
nous sommes préférentiellement appuyés sur des enquêtes
qualitatives qui révélèrent un fait paradoxal : les
revenus et particulièrement les bénéficiaires de
hauts revenus susceptibles de devenir des clients du Concorde, dépendaient
fort peu de leur contribution à la production de richesse, de la
quantité de leur travail, pour simplifier. Au contraire, la corrélation
était manifeste, incontestable, entre le temps disponible et le
niveau de revenu. C’était ceux qui disposaient le plus de la maîtrise
de leur temps et de son emploi, qui simultanément disposaient des
ressources monétaires les plus élevées. Savoir et
pouvoir allaient aussi de pair. Aucune théorie économique
n’ avait jusqu’alors non seulement retenu ce qui apparaissait comme un
paradoxe, mais en outre ne permettait de l’expliquer. «
voir aussi ce qu’espérait cet illustre philosophe-mathématicien :
cf , page 23 de
http://okidor.free.fr/reflects/file/elogeDeLoisivete.pdf- »Au moins un pour cent consacrera probablement le temps non dévolu au travail professionnel à des activités de quelque importance publique et, puisqu’ils ne dé pendront pas de ces activités pour leur gagne-pain, leur originalité sera libérée [...] "