@Siatom
Je plaide coupable, ma trahison est
bien d’un parfait salaud et je le reconnais volontiers. Je suis prêt
à faire amende honorable et je ne vois pas un meilleur moyen de le
faire que de vous réconcilier avec Alinea en démontrant que vous
avez raison tous les deux. « Ses diatribes oblitèrent son
talent qui est indéniable » écrivez-vous. Et de fait, il (Mélenchon) me
fait penser à un autre orateur à petite moustache qui ne manquait
pas de talent, du côté de Nüremberg, lorsqu’il s’agissait de
remuer les foules. Et lui aussi était, du moins à ce qu’il semble,
« propre sur lui », et très sobre, et d’un hygiénisme
extrême. A Münich dans sa jeunesse, il avait bien dû tâter un peu
de la bière, mais plus tard, il ne supportait jamais qu’on fumât en
sa présence, ce qui est un bon signe. Contrairement à ce qu’on
pourrait penser, lui non plus « n’éructait pas d’insultes » :
il parlait seulement une langue gutturale généralement assez mal
comprise de ce côté du Rhin. La conductrice de l’autre « Front »,
elle, a très bien compris cela, qui se rendra sans répugnance à
Vienne, le jour anniversaire de la libération de camps qui n’ont
progablement jamais existé.
J’évoquais un certain nombre de grands
hommes, dans ma première intervention, mais j’en ai oublié un : le
grand, l’incorruptible Robespierre, grâce à qui et au bon docteur
Guillotin, nous devons la très belle épuration de la grande
Terreur. On ne comprendra rien à la pensée de Jean-Luc Mélenchon
si on ignore cette référence incontournable.
Les Bretons actuels avec leurs bonnets
rouges ne sont pas sans faire penser à ces abominables Vendéens
contre-révolutionnaires de 93 qu’il a bien fallu exterminer un peu.
Jean-Luc Mélenchon, qui est un véritable révolutionnaire, nous a
déjà très bien expliqué qu’il ne fallait pas parler de
« génocide ». Quand on massacre la vermine
contre-révolutionnaire, c’est pour la bonne cause et ça ne peut
évidemment pas être un génocide. A la Cabaña, le Che en a fait aussi éliminer plusieurs centaines, n’hésitant pas quelquefois à
mettre lui-même la main à la pâte. C’est ça, la révolution, et
sans ces mesures cohérentes, la révolution n’aurait jamais
triomphé. Nous n’aurions pas sous les yeux, par exemple, la Corée du Nord dirigée
par le génial Kim Jong-un. Cela reste l’exemple, avec le Kampuchéa démocratique sous Pol Pot, de ce que l’humanité
peut produire de mieux.
A propos de la propreté d’Adolf, on
pourra consulter cet article dont je n’ai lu que ce début que je
recopie plus bas. Ca paraît rigolo.
http://schikelgruber.net/hitlerL.html
Hitler avait une maladive
horreur de la saleté. Et cette phobie explique bien des actes de son
- pour employer un euphémisme- comportement de maniaque-névrosé.
En premier lieu, ce qu’on sait de sa mère permet de penser qu’elle
était elle même une maniaque de la propreté domestique et de
l’hygiène personnelle. Quand un Allemand tourne maniaque, on atteint
des grandeurs insoupconnées en pays latin. Certains en conclurent en
tout cas que l’apprentissage à l’hygiène du jeune Adolf avait du
être particulierement soigné notamment la période que les
anglo-saxons désignent sous le terme poétique de potty-training.
Certains enfants éprouvent un malin plaisir à déféquer hors du
pot et/ou à refuser de faire sur le pot (les anglo-saxons parlent
alors d’enfant « anal-retentive »).