La réalité ne peut être abordée que par les phénomènes de la réalité. Sinon on discute sur du vent, sur du rien, on peut affirmer tout et son contraire..
On ne peut connaitre de la réalité que ce qu’elle veut bien nous dire, c’est à dire par les interactions que génère la réalité.
La preuve c’est que pour démontrer l’inexistence d’une chose affirmée on montre l’absence d’interactions qui devraient être produites par l’existence de la chose (visuel, sonore, olfactif ou physique)
Toute connaissance ne peut passer que la l’expérience de phénomènes que l’on étudies..
Donc c’est bien ce qui différencie la science des croyances : la science se repose sur les phénomènes de al réalité tels qu’on peut les constater, les croyances irrationnelles partent sur du vent, s’appuient sur des ignorances millénaires et des points de vu subjectifs pour énoncer ce qu’est al réalité, sans se référer vraiment aux phénomènes de la réalité.
La connaissance étant une croyance vrai et justifiée, c’est bien la science qui produit des connaissances et non de simples croyances sans justifications, contrairement aux croyances religieuses qui ne sont jamais justifiées et déclarées vraies par pétition de principe.
Donc c’est une manœuvre malhonnête de mélanger la science avec des croyances irrationnelles..
Quand à la concordance entre les mathématiques et la réalité telle qu’’on peut l’observer, c’est simple : les mathématiques c’est la représentation symbolique du traitement de l’information, donc toute information de la réalité (donc les phénomènes) devrait être traitable mathématiquement.
Pour ce qui est de la réalité en soi c’est ce que j’appelle ce qui est derrière les phénomènes, mais pas les phénomènes (les interactions).
Par exemple, mais c’est juste un exemple, dans le paradigme de la théorie des cordes, si c’était un modèle adéquat pour décrire les comportement de la réalité, et donc reconnu comme théorie ultime de représentation de la réalité par rapport à ce que l’on peut en dire (oh mon dieu je suis vraiment trop dogmatique !) , la réalité en soi ce serait ce qu’on représenterait sous forme de cordes.