Sur les 2 points vous énoncez des contre-vérités :
- L’obsolescence programmée n’est pas un mythe, le phénomène a été étudié et beaucoup de chercheurs/reporters/auteurs ( reportage d’Arte, rapport ders Amis de la Terre, Serge Latouche...) en parlent, d’autre part ce n’est pas que l’obsolescence technique, il y a l’obsolescence psychologique (la mode, les portables) ou encore l’obsolescence fonctionnelle qui fait qu’on ne peut plus utiliser un produit car il dépend d’un autre produit (logiciels, informatique).
L’exemple que vous donnez n’est qu’une exemple pour dire qu’il y a 100 ans on pouvait déjà faire des produits qui duraient longtemps, mais il y a aussi le cartel Phoebus (sur les ampoules qui duraient 1000h), le nylon (le concepteur du nylon modifié qui durait beaucoup moins longtemps) a témoigné...
- Plus l’usage des réseaux sociaux augmente, moins on a des relations physiques avec les gens, là encore c’est plutôt étayé, d’ailleurs l’indice de la fondation de France montre que la solitude augmente en France malgré les « réseaux sociaux ». Comparez aussi l’Afrique noire et l’Occident et vous comprendrez que l’on a pas besoin de réseaux sociaux pour avoir une vie familiale développée. Encore une fois, je le dis la plupart des services qui sont inventés ne font que marchandiser notre relation à autrui et se substituent à ce qui existait déjà...
http://www.liberation.fr/societe/2013/06/26/la-solitude-s-etend-en-france_913806
Lire aussi à ce sujet : l’emprise du numérique de Cédric Biagini
Maintenant, je quitte encore le registre strictement économiciste pour vous reposer les questions suivantes qui me semblent plus importantes :
Quel est le sens de nos existences, est-ce que notre but
est de consommer toujours plus les produits que pondent nos
entreprises ? Quel vide cherche-t-on à combler ?