« Ou bien va-t-on obliger les filles à faire de la moto trial ? »

Ne pouvant me déplacer tout le temps à cheval , dès mes 18 ans sonnés, je passais mon permis moto (directement le A3 : le gros quand bien même, mes pieds ne touchaient pas par terre -autre époque, autres motos... hé bon oui je suis minus) et il m’a fallu défier quelques machos, moi qui n’avait jamais fait joujou avec une mobylette.
Si je me rappelle mes années de maternelle, les photos me montrent en train de bercer un poupon dans les bras au lieu de faire broum broum avec un camion. Au fil des ans, dans mes cadeaux de Noël, il y avait aussi des dinettes, des poupées... j’en étais autant heureuse. Comme quoi, je n’ai pas été traumatisée !
Et mince, j’ai aussi l’instinc maternel puissance 10 et j’adore cuisiner. Pire préférant le naturel, je déconseille les couches culottes jetables et le biberon. Comme quoi encore, il ne faut pas se fier aux stéréotypes inverses !
Bravo à l’auteur pour ce billet...
Ca n’interpelle personne mais pour le gouvernement,
l’égalité entre les garçons et les filles consiste à apprendre aux
enfants à intervertir leurs jouets… Pourtant lorsque notre ministre de
l’égalitarisme se plaint de l’inégalité des salaires, on a envie de lui rappeler
que c’est son boulot et non celui des petits garçons à la crèche lavant un
baigneur.
Quant à « l’inégale répartition des responsabilités parentales », une intrusion dans le couple, en effet c’est une belle fumisterie, c’est du même acabit que le travail de nuit des femmes, réintroduit sous prétexte d’égalité. Outre l’injonction économique, la santé est bafouée. Ici malheureusement le cancer du sein est contre l’égalité de genre : « Une augmentation de 30 % favorable au développement de la maladie a été constatée chez les femmes travaillant la nuit ».
De toute façon, la seule égalité qui vaille, c’est quant tout le monde peut avoir un toit et nourrir sa famille, le reste vient tout seul ensuite ! Notre système ne pouvant l’assurer, c’est normal qu’il nous balade...