@L’auteur,et à tous les autres commentateurs de cet excellent billet pour la qualité de vos observations :
« Nice French poodle », a certainement dû penser B. Obama en voyant le mignon petit caniche venu lui trotter entre les jambes.« It’s cold in Washington ! ».OK, Mr President. On a compris.
Voici mon message, M. le président : vous êtes un traître à la nation, à votre pays, à la France toute entière.
«
A sworn economic allegiance », une inféodation économique totale, voilà ce que vous êtes venu confirmer à votre suzerain, en appelant à une conclusion « rapide » des négociations de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis, en osant déclarer que « nous avions tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations »’source.
Oui, vous êtes l’agent d’influence, le chargé d’affaires des intérêts américains en France et en Europe.Mais voilà, il y a un imprévu ! La mécanique va s’enrayer, M le président.
En effet, que vous le vouliez ou non, lorsque la population découvrira (peut-être trop tard) la vraie nature du Transatlantic Free Trade Agreement, ce grand marché transatlantique (Transatlantic Trade and Investment Partnership) qui aurait pu être tout autre chose qu’un marché de dupes, les gens vous feront amplement comprendre qu’on ne trompe pas, qu’on ne vend pas un pays comme la France.A l’instar de G. Bloom au parlement Européen, « They will strorm you, they wil hang you ! »www.youtube.com/watch ?v=_Nn36sjK1Cc.
Soyez très attentif à ce que j’écris ici, M. le Président : je vous ferai jeter en prison, vous et vos complices, pour avoir trahi la France, son indépendance et ses intérêts. Rendez-vous en 2017.