@Asrerix : Il est bien dommage que mon article sur la second Sommet de la Celac n’ait pas passer la rampe des censeurs. Je ne sais pas si c’est à l’honneur des censeurs que de ne pas laisser passer cet article qui parlait d’un sujet sur lequel nos médias démocratiques ont choisi le silence. Cet article mettait en évidence, entre autres, l’importance que de nombreux présidents et présidentes de l’Amérique latine accordent à Fidel Castro : Dilma Rousseff du Brésil, Cristina Fernandez de l’Argentine, José Mujica de l’Uruguay, Rafael Correa, de l’Équateur, Evo Morales de la Bolivie, Nicolas Maduro du Venezuela, Daniel Ortega du Nicaragua, Ban Ki-Moon des Nations Unies ainsi que d’autres représentants des pays des Caraïbes furent honorés d’être reçu par Fidel Castro et d’échanger avec lui. Je ne suis évidemment pas seul à respecter cet homme et à en reconnaître les mérites. Ce ne sont pas les filtrages de nos médias meanstream qui vont m’empêcher de voir l’homme derrière l’image diabolisée que l’on nous en transmet.
Vous parlez de démocratie. Dites-moi ce qu’en est de notre démocratie dont les tireurs de ficelles ne sont pas les peuples mais les oligarchies et l’empire. Que pensez-vous de la démocratie au Honduras, au Costa Rica, au Mexique, au Guatemala, en Colombie, au Chili où la nouvelle présidente a été élue avec à peine 23% de l’électorat. La démocratie du pouvoir du peuple pour le peuple n’existe ni aux États-Unis, ni au Canada, ni en France... Nous sommes tous soumis à des dictatures, certaines exclusivement axées sur leurs propres intérrêts et ambitions de pouvoir, d’autres avec davantage d’ouverture pour rejoindre les intérêts les plus fondamentaux des peuples. Cuba appartient à cette deuxième catégorie.
Je vous laisse le soin de faire vos propres choix.
Je ne pense pas que le fait de n’avoir pas donné le feu vert à mon article sur le deuxième sommet de la Celac er sur Cuba qui en était l’Hôte, ait servi l’information pour laquelle existe Agoravox ainsi que ces nombreux autres sites qui favorisent l’information alternative. Je n’écris pas pour être publié, mais pour informer. Là où on m’ouvre les portes j’y entre. Le contenu de mes articles n’est pas fonction des attentes des sites qui m’ouvrent leurs portes.
Avec tout mon respect