@Luc Laurent Salvador : Votre commentaire touche de nombreux points fort pertinents au débat de fond que suggère mon intervention. Il y a dans mon intervention, j’en conviens, des références symboliques comme celles que représentent les trois grandes tentations que sont l’avoir, le pouvoir, le paraître et qui ne font qu’un avec ce que j’appelle le « TENTATEUR », nom utilisé pour identifier également Satan, le prince du mal. Il faut toutefois reconnaître qu’avant d’en arriver à ces termes je brosse de la réalité un portrait qui en fait ressortir la prédominance des forces de cupidité pour avoir toujours plus, de celles de la domination pour en arriver à contrôler tous les états et tous les peuples, de celle de la tricherie, du mensonge, de la manipulation pour mieux tromper. Tous ces traits se retrouvent à des degrés divers en chacun de nous le sont davantage et de façon maximale dans les forces de l’empire que représentent présentement les États-Unis et ses alliés. Démasquer cette grande fumisterie de ceux qui se font passer pour des sauveurs n’est pas, à mon point de vue, parler dans l’abstrait, mais dans le vif des pouvoirs qui s’affrontent.
Ceci dit, l’objectif principal de cet article est de mettre en perspective une terre promise, l’avènement d’un monde nouveau, dans le cadre de défis à relever pour y parvenir. Ces défis comportent un changement radical des consciences qui font de la consommation, de la domination et du « semblant » ou du « paraitre » les références suprêmes du monde à bâtir. Ce qui se passe au Venezuela comme en Ukraine met en évidence ces deux grandes tendances qui s’affrontent sur le terrain de l’histoire.
Un gros merci pour votre intervention