Un mélange nostalgique de la Dolce Vita et de Roma de Fellini.
Chez Fellini aussi, se ressent une certaine décadence. Ou d’autres cinéastes de la grande époque italienne.
Mais chez eux, régnait l’onirisme, un réalisme décalé, l’étrange, le rêve.
Pour moi, ce film contient un peu de ces aspects du grand cinéma italien, peut-^tre en mode mineur, mais si c’est l’aube d’un renouvellement, ce serait bien.
Mais c’en est peut-être le crépuscule, l’avenir le dira.