le
cou de la girafe. Celui-ci s’allonge pour que Dame Girafe puisse
brouter les feuilles, ça parait vraisemblable.
..
le cou de la girafe ne s’est
pas allongé pour que la girafe puisse brouter les feuilles plus haut
sur l’arbre, une girafe est né avec un cou plus long suite à
mutation du père ou de la mère et cette girafe mutante à eu accès
à une source de nourriture plus grande, puisque ses congénères ne
pouvaient lui porter concurrence, cette girafe mutante à eu un
avantage décisif, plus de nourriture donc descendance assurée, et
la girafe mutante à transmis son avantage à toute l’espèce par
descendance interposée.
La nature n’a pas doté
intentionnellement dame girafe d’un avantage, mais la mutation
concernant la longueur du cou de la girafe lui a été bénéfique
dans un milieu donné, si cette mutation était apparu dans un milieu
d’arbres de petite taille, la girafe né avec un long cou n’aurait
pas trouvé de nourriture aussi facilement que ces congénères et
n’aurait certainement pas eu de descendance. Fin de l’histoire pour
la girafe au long cou.
Une
fois démontré que les espèces évoluent, il restait à comprendre
dans quelles conditions elles évoluaient et qu’est-ce qui guide
ces transformations...
mais
on l’a compris : le hasard, rien que le hasard !
Personne
ne sait dire ce qui fait évoluer les êtres vivants !
…
la
vie n’évolue pas vers un plus ou un moins, elle change au gré du
hasard des mutations et les formes mieux adaptées à l’environnement
immédiat ont plus de chances de transmettre la mutation.
Décidément
le hasard fait bien les choses ! …
combien de milliards
de mutations dans la nature sans descendance, sans réussite ?
Pourquoi
des animaux sont immunisés contre leur propre venin ?
Ceux qui n’ont pas
cette chance ont disparu !!! et les mutations inutiles ne se
voient pas forcément dans le squelette.
Vous
le dites vous même, 100 milliards d’humains ont vécu avant nous,
mais combien de squellette trouvé : très peu ! ( en
réalité beaucoup plus car les chiffres de l’ONU comptabilisent
depuis 50 OOO avant notre ère)
des
milliers de mutations ratées. On en retrouve trace d’aucune.
…
nous
exprimons qu’une faible partie du génome, le reste est silencieux,
en conséquence les mutations nombreuses dont nous sommes porteurs
n’ont aucune conséquence visible.
Un
seul exemple, l’humanité, nous sommes des mutants, 8 millions
d’années entre nous et le bonobo et à peine 1 % du génome .
L’erreur est de penser que la mutation touche un groupe, la mutation
touche un individu, cet individu mutant à très peu de chance de
propager sa mutation, une chance quasi nulle ! En général il
meurt dans sa première année.
Et
quand la mutation se répand à un groupe ( Neandertal et Denisova )
on trouve des traces.
Si
les mutations apparaissaient vraiment au hasard, nous devrions donc
être entourés, cernés par les mutants, pire que dans X-Men !
Or, parmi ces 7 milliards d’humains vivant aujourd’hui :
aucune mutation n’est observée. ...ce
qui est le cas, mais les mutations ne sont pas spectaculaires, en
générale discrètes, sinon le groupe les élimine. De toute façon
nous sommes les Xmen des chimpanzés !!!
Seulement,
on ne sait pas ce qui régit l’Évolution...on
le sait : le hasard
On
ne sait ni ce qui la déclenche, ni ce qui la guide !
….on le sait : le
hasard
Où
est le déclencheur de mutations ?
Rayonnement
cosmique, radio activité, en permanence,
Qu’est-ce
qui fait que ces mutations amèneront toujours une meilleure capacité
de survie ? Pas toujours, au contraire, la plus grande
partie des mutations sont mortelles.
Pourquoi
et comment les mutations permettent la mise en œuvre de solutions
très sophistiquées ?
Seules les rares
mutations en adéquation avec le milieu considéré ont quelques
chances de se perpétuer