Le changement constitutionnel qui fait l’objet de toutes ces palabres n’a qu’un seul objet : permettre à Sa Majesté Kabila 2, qui n’est même pas le fils du numéro un, de briguer un troisième mandat.
L’Occident dira : ce n’est pas bien du tout ce que vous faites !
Puis il avalisera ce déni de pouvoir et tout continuera comme avant.
C’est au peuple congolais et à lui seul de modifier la donne.