ça me rappelle en Belgique la vaccination obligatoire de ma fille contre le cancer du col de l’utérus. (j’ai failli péter les plombs)
2 semaines après sa vaccination l’obligation étais retirée, des effets secondaires massif c’étaient manifestés handicapant lourdement de nombreuses jeunes filles pour un vaccin presque sans effets bénéfique garantis. (j’avais la rage contre les autorités et une honte énorme d’avoir suivie les recomandations de l’état.)
source :
http://www.santemagazine.fr/vaccin-contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus-faut-il-le-faire-29337.html
Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus protège-t-il à 100 % ?Non. Les deux vaccins contre le cancer du col de l’utérus ne confèrent pas une protection totale.
Ces vaccins ne sont pas efficaces en prévention dans 30 % des cas
- les premières plaintes en France ont été déposées fin 2013 par plusieurs jeunes filles françaises ;
- 25 nouvelles plaintes sont attendues courant avril 2014 contre le laboratoire commercialisant le Gardasil ;
- le Japon, qui avait suspendu en juin 2013 cette vaccination en raison de 1 968 cas d’effets indésirables signalés
Que les politiques nous protègent sans nous imposer des trucs dangereux pour nous, ce serait mieux, d’autant qu’ils ne seront jamais condamnés pour les mauvaises décisions alors que les enfants eux payeront a vie ces corruptions malsaines.
un témoignage utile
source :
http://www.initiativecitoyenne.be/article-temoignage-la-vaccination-contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus-est-elle-sure-118378359.html
Dimanche 9 juin 2013
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/2013 17:13
La vaccination
contre le cancer du col de l’utérus
est-elle
sûre ?
Sherrel Halliday, Sanevax
Ma
fille Déborah, 13 ans était en parfaite santé. Elle était brillante,
affectueuse, sportive comme toutes les adolescentes de son
âge. Elle s’est fait vacciner contre le HPV (Cervarix). Elle a reçu
la première dose en septembre et la deuxième en novembre 2010. Elle n’a
pas reçu la troisième dose. Pourquoi ?
Comme tout parent, j’ai voulu protéger ma fille du cancer du col de l’utérus. J’ai lu la notice, consulté le site du NHS et ai
parlé à l’infirmière, de même qu’à son supérieur. On nous a dit que le vaccin était sans danger. Mais était-ce bien
vrai ?
Une
année a passé et je repense à cette vie de misère, de souffrances que
ma fille a dû endurer, aux médecins, à l’hôpital, au
rhumatologue, au podologue, au physiothérapeute, aux rendez-vous
pour l’hydrothérapie, aux nuits sans sommeil, à toute cette inquiétude, à
ma culpabilité. Mais oui, je me sens coupable de ne pas
avoir poussé plus loin mes recherches avant de donner mon accord
pour que l’on administre le vaccin contre le HPV à ma chère fille.
Il y a déjà plus d’un an que nos vies sont gâchées. Je m’interroge sérieusement sur la sûreté de ce vaccin. Est-il vraiment sûr ?
Tous les parents devraient s’interroger sur l’efficacité et la sûreté de ce vaccin.
L’une
après l’autre, les activités de Déborah ont dû s’arrêter : judo, roller
bowl, vélo, badminton, basket, guitare, piano
pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en plus
raide ; il lui était même impossible de ratisser les feuilles dans le
jardin, de passer l’aspirateur dans le living ou
même d’ouvrir une bouteille d’eau ! Il lui était impossible de se
promener sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa
joie de vivre a été RUINEE. Tout lui a été
arraché.
Paniquée
parce que je pensais qu’elle pouvait souffrir d’un type de paralysie,
j’ai commencé à l’emmener tous les jours à la
piscine avant d’aller à l’école. Elle qui était si agile et était
capable de faire 64 longueurs, ne parvenait difficilement qu’à en faire
deux et
encore, à l’aide d’une bouée. Jour après jour nous nous sommes
rendus à la piscine pour lui apprendre à faire quelques longueurs.
Jusqu’au jour où, à l’improviste, elle s’est effondrée à l’école.
Elle souffrait de terribles douleurs abdominales. Transportée
d’urgence en ambulance à l’hôpital, elle a subi une opération d’urgence
pour lui enlever l’appendice. Il s’agissait en fait d’une
péritonite. Elle a ensuite perdu 10 semaines d’école. Je ne sais pas
si la péritonite a eu quelque rapport avec tous ses problèmes, mais je
ne puis me séparer de cette idée.
Malgré
l’ablation de son appendice, elle est devenue de plus en plus malade.
Elle ne savait plus marcher sans l’aide d’une canne
et pouvait à peine mettre un pied devant l’autre. Elle a dû porter
des semelles spéciales pour amortir les chocs. Nous avons dû acheter un
lit avec matelas spécial de mousse pour pouvoir ménager
ses articulations douloureuses. Deborah a aussi dû porter des
lunettes noires en raison de sa sensibilité à la lumière. Ce n’était pas
l’idéal pour une jeune-fille de son âge !
Nous
avons eu la chance de voir une vidéo réalisée par Grace Filby sur l’eau
minérale. Au premier abord, nous avons pensé
incroyable que de l’eau minérale puisse nous apporter une aide
quelconque, mais j’étais tellement impatiente de trouver de l’aide. Et
pourquoi de l’eau minérale ? Et bien tout simplement
parce que cette eau minérale était riche en silice,
et la silice est précisément un antidote à l’empoisonnement à
l’aluminium. Le vaccin HPV contient
de l’aluminium qui est une neurotoxine. Il fallait essayer. Il y a
maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire 1,5 litre par
jour de cette eau minérale.
Il y
a 28 semaines, nous étions dans le gouffre du désespoir, mais peu à peu
nous avons pu observer des améliorations. Après trois
semaines, le fait que Déborah était capable de refaire quelques
mouvements m’a permis de reprendre espoir. J’ai commencé à rechercher
des aliments qui contenaient de la silice : pommes de
terre, chou, oignions, concombres, céréales, fraises. Les
améliorations ont continué à se produire, mais nous avons travaillé
dur : choix des aliments, eau minérale, exercices, natation,
petites promenades nous ont permis de tenir le coup quand les choses
allaient plus mal. Elle voulait aussi persévérer pour pouvoir reprendre
l’école.
Maintenant,
elle a repris ses cours à l’école. Les professeurs sont contents de
constater comme elle s’en tire bien après avoir
été absente pendant 10 semaines. Elle n’a pas encore complètement
récupéré, mais elle recommence à jouer du piano et à nager. Nous ne
sommes pas pour autant sortis du bois. Nous avons encore pas
mal d’obstacles à surmonter comme la fatigue etc. mais nous avons la
foi. Nous essayons de prendre chaque jour comme il vient.