A votre avis, vaut-il mieux trimer comme des malades au taf pour conserver une bonne place dans le classement du PIB et courir après l’échalote de la croissance ? Ou vaut-il mieux vivre plus heureux en ayant du temps pour ses amis, sa famille, et ses centres d’intérêt et d’épanouissement ?
Personnellement, je suis déjà très content d’avoir un logement confortable, d’avoir de l’eau potable en tournant simplement un robinet, d’avoir de l’éclairage et du chauffage en appuyant sur un bouton. Peu de gens, hélas, se rendent compte quelle chance ils ont d’avoir ça, et quelle galère c’était autrefois (il n’y a pas si longtemps !).
Le « progrès » n’en est vraiment un que s’il simplifie la vie, pas s’il avilit. Et c’est justement la course à la croissance dans un environnement déjà développé qui conduit à cet avilissement.
M. Bugeau, je ne vous envie pas d’avoir une telle perception de la vie.
Désolé, je ne ferai pas part de votre « sursaut national ». En tout cas, pas celui-là.
Le sursaut, ça consisterait plutôt à baffer les politiques qui ne font rien pour protéger le patrimoine, le « capital » (culturel, social, etc), et les intérêts de notre nation, bien au contraire.