Bien avant l’arrivée du digital, j’écrivais en écriture d’imprimerie, j’avais un boulot technique, c’est peut être pour cela.
Je me trompais peut être mais je pensais que le texte gagnait en clarté et qu’il n’y aurait pas de doute sur l’interprétation d’une lettre.
Mes textes n’avaient pas un ’’style’’ mais je cherchais à faire passer un message et non un style.
J’ai pas mal fais des recherches dans des archives, l’écriture cursive c’est assez fatiguant à lire.
J’avais des pinceaux pour la calligraphie chinoise, mais c’est autre chose.
Un moment j’aidais une personne âgée qui étant pupille de la nation et avait été exploité toute sa vie comme homme à tout faire.
Pour ses droits au RMI, il devait répondre ce qu’il ne faisait pas.
Je lui ai demandé alors qu’il lisait il n’écrivait pas, il m’a répondu qu’il avait appris à la plume sergent major.
Je lui offre le plumier, l’encre, ect...
Sachant qu’il avait répondu je vais à la sécurité sociale pour leur secouer les puces.
On me répond qu’il ont reçu la réponse mais qu’ils ne comprennent pas. Ils m’ont montré la réponse, c’est la plus belle écriture que j’ai vu mais le problème c’est qu’en Lorraine pendant la guerre c’est l’écriture cursive allemande qui était apprise. L’allemand en écriture d’imprimerie était traduisible, le français en écriture allemande non.
Peut être que la Finlande veulent donner la priorité au message plutôt qu’à la beauté.