L’expression
: « La fuite à Baden » illustre bien, à elle seule, l’aussi sempiternelle que
sournoise manœuvre qui consiste à combattre à doses homéopathiques mais
constantes la personnalité du Général de Gaulle et surtout, sa politique.
Comme
si le Général avait été homme à fuir devant la chienlit soixante-huitarde,
chienlit dont avons pu voir les résultats se développer au cours des ans pour
finalement aboutir à la situation actuelle de la France !
Mais
ceux qui persistent à utiliser cette « propaganda » servile qui ne sert plus maintenant que les mondialistes (mondialistes qui ont finalement réussi leur coup), ne peuvent
évidemment pas admettre que le grand homme n’est allé là-bas qu’afin de compléter
un tour d’horizon des forces sur lesquelles la France pouvait encore compter
dans l’hypothèse ou…
Hypothèse
que son influence personnelle a, par bonheur, réussi à écarter !
Enfin…
disons plutôt : « … par bonheur réussi à écarter temporairement » !
Car
à l’exception des communistes qui se sont fait berner comme des apprentis (et
qui d’ailleurs continuent à se faire berner) en sabrant un de Gaulle qui avait
été le seul homme d’état honnêtes envers eux et reconnaissant du prix qu’ils avaient
finalement payé leur combat contre Adolf après la fin du pacte germano-soviétique,
tous les autres ont bel et bien gagné !
Et,
je crains que ce ne soit pour longtemps ni nous ne rompons pas immédiatement
les chaînes mondialistes qui ont remplacé les chaînes internationales socialistes
et retrouvant très vite les enseignements du Général !!!