« one man, one vote »
Merci Massada, de m’avoir lu, et d’avoir pris en considération le point de vue d’une personne franco-palestinienne bien plus impliquée que moi dans cet équilibre humain à trouver ...
je le répète, la paix est mon horizon, et je suis bien conscient qu’il n’est pas facile à atteindre.
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dsl, je n’y peux rien, pour tous les commentaires malveillants à ton encontre sur ce site, je ne partage absolument pas cette façon de faire. Et si nous nous connaissions, bien que nos appréciations divergent sur certains points, importants peut-être (?), cela ne porterait nullement ombrage à l’hospitalité fraternelle que l’on devrait à un hôte. Et nous évoquerions j’en suis sûr avec bonheur Israël, Jérusalem, la vallée du Jourdain ... j’y ai vécu quelques mois ...
Bien que l’ambiance politique du moment soit au dogme « gagnant-gagnant », certaines personnes, visiblement il me semble, ne comprennent pas que cela pourrait marcher dans ce cas de figure douloureux de l’histoire d’Israël. Contradiction ?
L’hypothèse du transfert d’Israël aux States (État « frère » pour ainsi dire, éminemment favorable au projet du sionisme), parfaitement réalisable matériellement, n’était qu’une façon (provocatrice) de démontrer en piégeant les réactions, que la solution à cette situation conflictuelle Israël / Palestine, n’est absolument pas matérielle mais dépend bien des seules volontés humaines. D’autres diraient, que la seule solution est politique.
Mais avant même qu’elle ne surgisse au niveau politique, il faut bien que l’humain en soit son expression.
Oui, la paix suppose, au point où nous en sommes, à mon avis, des pertes des deux côtés. Certaines injustices et iniquités pouvant être réparées, d’autres, non. On ne réveillera pas les morts ... et les pleurs sont des deux côtés, quelles qu’en soient les proportions. La douleur des séparations ne se mesure pas en nombre de victimes / martyrs, mais en absences, en pertes de mémoire, en perte d’amour possible ...
Donc, que vaut-il mieux ?
Continuer obstinément dans cette impasse qui s’envenime au fil du temps, ou que chacun mette un peu d’eau dans son vin comme on dit ici ? Pour le choix de la deuxième option, au lieu de penser à nous-mêmes, il faudrait essayer de voir un peu plus loin, et d’appréhender le profit que nos enfants auraient de cette situation pacifiée.
Je suis intimement convaincu qu’une immensité des hommes sur cette terre adore la paix. Encore faut-il vouloir la construire
« one man, one vote »
ok, Massada, nous aimerions bien le voir transcrit dans votre Constitution, en noir sur blanc, car en droit positif (juridique) tout le reste en découlera