L’inconditionnel espoir de retour ...
je profite de ce billet de Résistance et du vent de Liberté qui souffle sur la France pour réclamer la libération de Georges Ibrahim Abdallah, libérable depuis 1999, et otage de la France après 30 ans passés en prison
http://liberonsgeorges.over-blog.com/
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Il est libérable depuis 1999.
Le montage policier et judiciaire
qui a permis sa condamnation a depuis été dénoncé par de hauts
personnages de l’État. L’ancien chef [2] des services secrets français
de l’époque a ainsi jugé « anormal et scandaleux » le fait de le
maintenir encore emprisonné, parlant de « vengeance d’État ». Cet aveu,
tout comme la condamnation sans preuve, ouvrait la possibilité d’une
demande de révision.
En 2003, la juridiction de Pau autorise sa
libération, mais sur ordre du ministre de la Justice, suite à une
intervention des États-Unis – « Les Américains [3], partie civile,
s’opposent et s’opposeront toujours à sa libération »-, cette libération
est annulée.
En 2009, la cour d’appel rejette une nouvelle fois une demande de libération conditionnelle.
En
novembre 2012, le tribunal d’application des peines émet un avis
favorable à sa libération, le parquet fait appel qui, cette fois, est
rejeté. Georges Ibrahim Abdallah n’attend plus que son arrêté
d’expulsion. C’était sans compter avec l’intervention du gouvernement
américain qui, par la voix de sa porte-parole, donne le ton « Nous avons
des inquiétudes légitimes quant au danger qu’un M. Abdallah libre
représenterait pour la communauté internationale".
Le ministre de
l’Intérieur, Manuel Valls, bloque la décision des juges en refusant de
prendre l’arrêté d’expulsion et agit, de facto, contre la décision des
juges. Ce passage en force du ministre de l’Intérieur n’aurait-il pas dû
donner lieu à une sérieuse remise en cause ?
Une demande de
libération conditionnelle pourrait-elle être demandée avec un
arrangement portant sur sa présence sur le territoire français, entre 6
et 12mois, sur la prise en charge de sa sécurité et de son hébergement
qui pourraient, éventuellement, être assurés par l’ambassade du Liban,
en attendant un départ définitif vers le Liban, ce qui éviterait de
repasser par une procédure incluant un arrêté d’expulsion qui risque,
une fois encore, d’être refusé ?
Le Liban attend Georges Ibrahim Abdallah ; en visite officielle à
Paris en février 2012, le Premier Ministre libanais, avait demandé la
libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui pour lui était un
« prisonnier politique » et assuré au gouvernement français que les
autorités de Beyrouth s’engageaient à le prendre en charge et à le
ramener au Liban.
Le 4 avril 2013, après trois ajournements, deux
appels et un recours en cassation, la demande de libération est déclarée
irrecevable.
En septembre 2014, Georges Ibrahim Abdallah a déposé
une nouvelle demande de libération : l’audience a eu lieu le 30, la
décision du tribunal est attendue pour le 5 novembre.
http://www.legrandsoir.info/soiree-georges-ibrahim-abdallah-comite-lyonnais-de-soutien-a-gia.html
http://www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.231214.htm