Je crois qu’une partie du problème vient d’une lecture à la lettre du Coran (que j’ai lu, et je suis je le précise agnostique) ou de la Bible...
Il y a dans les livres « sacrés » des passages qui doivent être lus comme constitutifs d’éléments de contexte. En d’autres termes ils sont à replacer dans l’environnement historique. A l’époque où le coran a été écrit, la femme « ne valait pas grand chose » et le fait d’écrire qu’elle vaut la moitié de l’homme, assertion choquante dans le contexte du XXI eme siècle constituait une amélioration de la condition feminine à cette époque. Idem pour le fait de ne pas faire d’image de ce qui est au dessus et en dessous de la terre... Ceci doit être lu dans le contexte historique qui a fait que l’islam comme la chrétienté a remplacé des religions animistes où la représentation des dieux était fréquente, dieux souvent associés à la lune, au soleil, ou à des êtres mi homme mi animaux.
A côté de ces éléments de contexte, il y a des « régles de vie » qui transscendent le contexte et s’applique à toutes les périodes. Ce sont celles que le rédacteur a présenté.
Avec cette lecture des textes « sacrés », le Coran ne diffère pas de la Bible, dont l’ancien testament regorge de passages violents ou de principes que nous ne pouvons plus prendre au pied de la lettre (ex. oeil pour eoil, dents pour dents).