Mais en réalité, ce que vous êtes venu chercher, ce n’est uniquement l’approbation de vos commentateurs pour confirmer votre « supposé » schéma auto-victimaire.
Mais voilà qu’un vilain petit canard ne vous suis pas dans vos élucubrations
Une posture victimaire peut-être ?
pour la simple et bonne raison que votre schéma auto-victimaire est tout simplement celui que vivent tous les jours de très nombreuses victimes de harcèlement et autres types de violences psychologiques que l’on regroupe sous de nombreux vocables. Et vous arrivez tout de même à en déduire que ce n’est pas avec les victimes qu’il faut s’identifier.
Vous prétendez que je n’ai donné aucun argumentaire : c’est faux.
C’est vrai, c’était une erreur d’affirmer cela, je le reconnais, car il
est assez évident qu’à longueur de commentaires, vous faites dans
l’argumentation
ad hominen
Le seul fait d’évoquer que votre schéma correspond à celui de la paranoïa et du pervers aurait du vous mettre la puce à l’oreille d’autant que vous citez l’exemple du pervers moral dans votre article tout en qualifiant sa technique en précisant bien qu’il semblerait correspondre à des stratégies basées sur le schéma auto-victimaire. Autrement dit, ce que vous admettez dans votre article, vous ne niez dans vos commentaire. Et ce n’est pas le seul paradoxe que l’on peut relever dans cet article.
Vous me mettiez au défis de pouvoir trouver une définition qui fasse autorité sur la paranoïa, je vous la trouve,
Non, non, désolé, comme déjà indiqué dans un post précédent, votre citation de Racamier n’est
pas une définition de la paranoïa et bien qu’auteur reconnu je doute que
sa définition de la paranoïa soit celle qui fasse autorité.
ce qui constitue être un argument... vous le niez en émettant une fin de non recevoir par une formule telle que : « Le schéma auto-victimaire, sous quelque forme qu’il se présente, N’EST PAS CARACTÉRISTIQUE DE LA PARANOÏA. Point barre... etc. »
eh bien oui, j’attends encore que vous me le retrouviez dans une définition
« officielle » de la paranoïa. C’est ça que je vous demande. Vous êtes si
sûr de vous, qu’attendez-vous pour me coller une définition de la
paranoïa qui inclue explicitement le schéma auto-victimaire en tant que
critère. J’ai l’impression qu’on tourne en rond encore une fois car j’ai
déjà écrit tout cela et sous je ne sais quel prétexte vous l’avez déjà
éludé et vous allez encore l’éluder.
Ainsi vous réussissez l’exploit de développer un exemple schéma auto-victimaire (le pervers moral) dans votre article, tout en le dénigrant par la même occasion dans les commentaires.
Par quelle logique le fait que le schéma auto-victimaire puisse faire
partie de la panoplie du pervers moral vous amène à penser qu’il doive nécessairement
être un critère définissant à lui seul la paranoïa (vous affirmez une équivalence n’est-ce pas ?) ? J’ai
beau chercher, je ne vois pas.
Voyez-vous, si je me suis permis d’intervenir sous votre article, c’est tout d’abord pour vous signifiez que la prétention universaliste de votre schéma est aussi bancale que votre conclusion, sur laquelle il me faudra pourtant dire un mot. Pour autant, je ne récuse pas l’existence d’un tel schéma, mais il est loin, très très loin d’être la cuisine du diable. Tout au plus n’en constitue-t-il qu’une épice parmi une variété de plats.
On pourrait presque s’accorder sur cette image là. Oui, ça serait un peu
comme le massalé, que je mets à peu près partout, jusques et y compris
dans les desserts et autres salades de fruits.
Le schéma auto-victimaire est-il universel ? Je ne le sais pas encore (et donc je ne le présente pas comme tel).
Il est par contre suffisamment récurrent (généralité) pour qu’on soit
amenés à supposer qu’il est « anthropologique » plutôt que seulement
culturel (quoi qu’il en soit, il ne se retrouve pas seulement dans la
sphère du pervers moral).
Une chose est sûre toutefois, avec cet image de l’épice, il est clair
que vous ne pouvez mettre en équation schéma auto-victimaire et paranoïa
la visée universaliste de votre schéma auto-victimaire... pfffff !!!)
Quand je cherche « universaliste » dans le texte, il ne se trouve que dans vos
commentaires (et mes réponses à ces derniers). Serait-ce une projection
de votre part ?